Dans cet article
- La garantie ITT de votre assurance emprunteur prend en charge vos mensualités en cas d’arrêt maladie prolongé
- Un délai de franchise de 30 à 180 jours s’applique avant toute indemnisation, selon votre contrat
- La prise en charge peut être forfaitaire (100 % de la mensualité) ou indemnitaire (proportionnelle à la perte de revenus)
- Les maladies non objectivables comme la dépression sont souvent exclues des contrats groupe bancaires
- La loi Lemoine 2022 vous permet de changer d’assurance à tout moment pour obtenir de meilleures garanties
- Vous devez déclarer votre sinistre dans un délai de 30 à 90 jours suivant le début de l’arrêt
Sommaire
- Comment fonctionne l’assurance emprunteur en cas d’arrêt maladie
- Les garanties ITT et IPP : quelles différences pour l’emprunteur
- Délai de franchise et période de carence : ce qui retarde l’indemnisation
- Démarches pour déclarer un arrêt maladie à votre assureur
- Prise en charge forfaitaire ou indemnitaire : comprendre votre indemnisation
- Arrêt maladie pour dépression : le cas des maladies non objectivables
- Changer d’assurance emprunteur pour de meilleures garanties
- L’assurance emprunteur est-elle rétroactive en cas d’arrêt maladie
- Mes conseils pour bien vous protéger dès la souscription
En dix-huit ans de conseil immobilier à Dijon, j’ai accompagné des centaines d’emprunteurs qui pensaient être parfaitement couverts par leur assurance emprunteur. Jusqu’au jour où un arrêt maladie prolongé est venu bousculer leur quotidien. Mensualités qui continuent de tomber, revenus en chute libre, stress financier : la réalité d’un arrêt de travail avec un crédit immobilier en cours peut vite devenir angoissante. Pourtant, votre contrat d’assurance emprunteur est justement conçu pour vous protéger dans cette situation. Encore faut-il comprendre comment il fonctionne, quelles garanties sont activées et quelles démarches entreprendre. Je vous explique tout dans ce guide complet, avec des recommandations concrètes tirées de mon expérience terrain.
Comment fonctionne l’assurance emprunteur en cas d’arrêt maladie

L’assurance emprunteur est un contrat que vous souscrivez en parallèle de votre prêt immobilier. Elle garantit à la banque le remboursement des échéances si vous ne pouvez plus assumer vos mensualités en raison d’un aléa de la vie : décès, invalidité ou incapacité temporaire de travail (ITT). C’est cette dernière garantie qui entre en jeu lors d’un arrêt maladie.
Concrètement, lorsque votre médecin vous prescrit un arrêt de travail et que celui-ci se prolonge au-delà du délai de franchise prévu dans votre contrat, l’assureur prend le relais. Il rembourse tout ou partie de vos mensualités de crédit à votre banque, selon les conditions définies lors de la souscription. Vous continuez donc à honorer votre prêt sans puiser dans votre épargne.
Ce mécanisme est essentiel, car la Sécurité sociale ne verse que des indemnités journalières plafonnées. Selon le barème d’Ameli, ces indemnités représentent environ 50 % de votre salaire brut, dans la limite de 53,31 € par jour en 2026. Pour un emprunteur avec une mensualité de 1 200 €, cette baisse de revenus rend le remboursement du crédit très difficile sans le soutien de l’assurance.
J’insiste toujours auprès de mes clients dijonnais : l’assurance emprunteur n’est pas une option, c’est votre filet de sécurité. Et sa qualité dépend entièrement des garanties que vous avez négociées à la signature.
Les garanties ITT et IPP : quelles différences pour l’emprunteur
Pour bien comprendre vos droits en cas d’arrêt maladie, il faut distinguer les principales garanties de votre contrat d’assurance emprunteur :
- ITT (Incapacité Temporaire Totale de Travail) : vous êtes dans l’impossibilité totale d’exercer votre activité professionnelle pendant une durée limitée. C’est la garantie activée lors d’un arrêt maladie classique.
- IPP (Invalidité Permanente Partielle) : votre taux d’invalidité est compris entre 33 % et 66 %. L’indemnisation est proportionnelle au taux reconnu.
- IPT (Invalidité Permanente Totale) : votre taux d’invalidité dépasse 66 %. L’assureur prend en charge la totalité des mensualités restantes.
Dans le cadre d’un arrêt maladie assurance emprunteur, c’est généralement la garantie ITT qui s’applique en premier. Si votre état de santé évolue vers une invalidité reconnue, les garanties IPP ou IPT prendront le relais. La quotité d’assurance choisie détermine également le montant pris en charge : si vous êtes couvert à 50 % sur un prêt à deux, seule la moitié de la mensualité sera remboursée par l’assureur.
| Garantie | Situation couverte | Taux d’invalidité | Durée de prise en charge |
|---|---|---|---|
| ITT | Arrêt maladie temporaire total | Non applicable | Jusqu’à 1 095 jours (3 ans) maximum |
| IPP | Invalidité permanente partielle | 33 % à 66 % | Proportionnelle, jusqu’à fin du prêt |
| IPT | Invalidité permanente totale | Supérieur à 66 % | Totalité, jusqu’à fin du prêt |
| PTIA | Perte totale et irréversible d’autonomie | 100 % | Solde intégral du capital restant dû |
Délai de franchise et période de carence : ce qui retarde l’indemnisation
C’est l’un des points qui surprend le plus mes clients : l’assureur ne commence pas à payer dès le premier jour d’arrêt. Deux mécanismes retardent l’indemnisation :
Le délai de franchise est la période qui s’écoule entre le début de votre arrêt maladie et le moment où l’assureur commence à rembourser. Ce délai varie considérablement selon les contrats :
- 30 jours pour les meilleurs contrats individuels (délégation d’assurance)
- 90 jours pour la majorité des contrats groupe bancaires
- 180 jours pour certains contrats bas de gamme ou professions à risque
Pendant cette franchise, vous devez continuer à payer vos mensualités de crédit avec vos propres ressources. Sur un prêt à 1 200 € par mois, une franchise de 90 jours représente 3 600 € à sortir de votre poche. C’est pourquoi je recommande systématiquement de négocier la franchise la plus courte possible.
La période de carence, quant à elle, court depuis la date d’effet du contrat. Elle dure généralement 12 mois. Si votre arrêt maladie survient pendant cette période, l’assureur peut refuser la prise en charge. C’est rare sur un premier achat (le contrat démarre avec le prêt), mais cela peut poser problème si vous venez de changer d’assurance emprunteur.

Démarches pour déclarer un arrêt maladie à votre assureur
Quand un de mes clients me contacte parce qu’il est en arrêt maladie avec un crédit en cours, je lui rappelle toujours les étapes à suivre. La rapidité de votre déclaration conditionne directement la rapidité de votre prise en charge.
Étape 1 : informer votre assureur dans les délais contractuels. La plupart des contrats imposent une déclaration dans un délai de 30 à 90 jours suivant le début de l’arrêt. Passé ce délai, l’assureur peut réduire ou refuser l’indemnisation. Envoyez un courrier recommandé avec accusé de réception dès que possible.
Étape 2 : constituer votre dossier. Vous devrez fournir plusieurs documents :
- L’arrêt de travail initial et ses prolongations
- Un certificat médical détaillé (sous pli confidentiel au médecin conseil de l’assureur)
- Vos trois derniers bulletins de salaire
- Le tableau d’amortissement de votre prêt
- L’attestation de versement des indemnités journalières par la CPAM
Étape 3 : vous soumettre à l’expertise médicale. L’assureur peut mandater un médecin expert pour évaluer votre état de santé. C’est une étape normale, ne la refusez pas, car cela bloquerait votre dossier.
Étape 4 : suivre votre dossier. Une fois le délai de franchise écoulé, les remboursements doivent commencer. Si vous constatez un retard, relancez par écrit. En cas de litige persistant, le médiateur de l’assurance peut être saisi gratuitement.
Prise en charge forfaitaire ou indemnitaire : comprendre votre indemnisation
Tous les contrats d’assurance emprunteur ne vous indemnisent pas de la même façon en cas d’arrêt maladie. C’est un point que je prends toujours le temps d’expliquer lors de mes accompagnements, car la différence peut représenter plusieurs centaines d’euros par mois.
La prise en charge forfaitaire est la formule la plus protectrice. L’assureur rembourse un pourcentage fixe de votre mensualité de crédit, généralement 100 % de l’échéance, quel que soit le montant de vos indemnités journalières. Que vous perceviez 800 € ou 1 500 € de la Sécurité sociale, la mensualité est intégralement couverte.
La prise en charge indemnitaire, au contraire, calcule l’indemnisation en fonction de votre perte de revenus réelle. Si vos indemnités journalières et votre complément employeur couvrent déjà 80 % de votre salaire, l’assureur ne remboursera qu’une fraction de votre mensualité, voire rien du tout.
| Critère | Prise en charge forfaitaire | Prise en charge indemnitaire |
|---|---|---|
| Base de calcul | Mensualité du prêt | Perte de revenus constatée |
| Taux de couverture | 100 % de l’échéance (selon quotité) | Variable selon les revenus perçus |
| Avantage | Sécurité maximale, montant prévisible | Prime mensuelle souvent moins chère |
| Inconvénient | Cotisation légèrement plus élevée | Indemnisation incertaine et partielle |
| Mon conseil | À privilégier systématiquement | À éviter sauf budget très contraint |
En pratique, les contrats groupe proposés par les banques (Crédit Agricole, Caisse d’Épargne, Banque Populaire) sont majoritairement indemnitaires. Les contrats en délégation d’assurance offrent plus souvent une prise en charge forfaitaire. C’est l’un des arguments majeurs pour comparer les offres avant de signer.
Arrêt maladie pour dépression : le cas des maladies non objectivables
La question du prêt immobilier et arrêt maladie pour dépression revient régulièrement dans mes échanges avec les emprunteurs. Et la réponse n’est malheureusement pas toujours rassurante.
Les maladies non objectivables (MNO) regroupent les pathologies qui ne peuvent pas être confirmées par un examen médical mesurable : dépression, burn-out, fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique, troubles musculo-squelettiques du dos (lombalgie). Elles sont pourtant à l’origine d’une part croissante des arrêts longue durée en France.
Le problème : de nombreux contrats d’assurance emprunteur excluent les MNO de la garantie ITT, ou les couvrent avec des conditions très restrictives. Les contrats groupe bancaires sont particulièrement concernés par cette exclusion. Concrètement, si vous êtes en arrêt pour dépression et que votre contrat exclut les MNO, votre assureur ne remboursera rien.
Pour les emprunteurs présentant des risques aggravés de santé, cette problématique est encore plus sensible. Je recommande systématiquement de :
- Vérifier la clause MNO dans les conditions générales avant de signer
- Privilégier un contrat qui couvre explicitement les affections psychiatriques et dorsales
- Comparer au moins trois offres en délégation d’assurance
- Demander un rachat d’exclusion MNO si votre contrat actuel ne les couvre pas
Depuis la loi Lemoine du 28 février 2022, vous pouvez changer d’assurance emprunteur à tout moment, sans frais. C’est une opportunité concrète pour améliorer vos garanties sur ce point précis.

Changer d’assurance emprunteur pour de meilleures garanties
Beaucoup de mes clients dijonnais découvrent les limites de leur contrat au moment de l’arrêt maladie. C’est évidemment trop tard pour le sinistre en cours, mais il est encore temps de se protéger pour l’avenir.
Grâce à la loi Lemoine, vous pouvez résilier votre assurance emprunteur à tout moment et la remplacer par un contrat plus compétitif. Les conditions : le nouveau contrat doit présenter un niveau de garanties au moins équivalent à celui exigé par votre banque. Voici les points à vérifier en priorité :
- Franchise ITT : visez 30 jours plutôt que 90
- Couverture des MNO : dépression, dos, fatigue chronique doivent être inclus
- Mode d’indemnisation : forfaitaire plutôt qu’indemnitaire
- Durée maximale de prise en charge : 1 095 jours minimum
- Quotité adaptée : 100 % sur chaque tête pour les co-emprunteurs si possible
En pratique, passer d’un contrat groupe à une délégation d’assurance permet souvent d’économiser entre 5 000 et 15 000 € sur la durée totale du prêt, tout en bénéficiant de garanties supérieures. Vous pouvez consulter des retours d’expérience sur des assureurs alternatifs comme Harmonie Mutuelle pour vous faire une idée des tarifs et des couvertures disponibles.
L’assurance emprunteur est-elle rétroactive en cas d’arrêt maladie
C’est une question que l’on me pose régulièrement : peut-on obtenir un remboursement rétroactif de ses mensualités après un arrêt maladie ? La réponse est nuancée.
L’assurance emprunteur n’est pas rétroactive au sens strict. Elle ne couvre que les sinistres qui surviennent pendant la période de validité du contrat. Vous ne pouvez pas souscrire une assurance après le début de votre arrêt et demander une prise en charge.
En revanche, si vous étiez déjà couvert au moment de votre arrêt maladie mais que vous n’avez pas déclaré le sinistre dans les temps, certains assureurs acceptent une déclaration tardive avec une indemnisation qui remonte à la date de début de l’arrêt (hors période de franchise). Cela dépend des conditions générales de votre contrat et de la bonne foi démontrée.
De plus, la prise en charge est bien rétroactive par rapport à la franchise : une fois le délai de franchise écoulé, l’assureur prend en charge les échéances à compter du premier jour suivant la fin de la franchise, pas à compter du jour de la déclaration. C’est un point important qui rassure souvent mes clients.
Mon conseil : déclarez votre arrêt dès le premier jour, même si vous pensez reprendre rapidement. Si l’arrêt se prolonge, votre dossier sera déjà ouvert et l’indemnisation démarrera plus vite.
Mes conseils pour bien vous protéger dès la souscription
Après dix-huit ans à accompagner des acheteurs sur le marché dijonnais et au-delà, j’ai identifié les erreurs les plus fréquentes en matière d’assurance emprunteur. Voici mes recommandations pour que votre contrat vous protège réellement le jour où vous en aurez besoin :
1. Lisez les conditions générales avant de signer. Je sais, c’est un document de 40 pages. Mais les clauses sur la franchise, les exclusions et le mode d’indemnisation se trouvent dans ces pages. Concentrez-vous sur les sections « Incapacité Temporaire de Travail » et « Exclusions ».
2. Comparez systématiquement trois offres minimum. Le contrat proposé par votre banque n’est quasiment jamais le plus avantageux. Les courtiers en ligne permettent d’obtenir des devis en quelques minutes. L’écart de couverture entre un contrat groupe et une délégation d’assurance est souvent spectaculaire.
3. Privilégiez la franchise la plus courte que votre budget autorise. Passer de 90 à 30 jours de franchise coûte quelques euros par mois, mais peut vous faire économiser des milliers d’euros en cas de sinistre.
4. Vérifiez la couverture des maladies non objectivables. Si votre contrat exclut le dos et la dépression, vous n’êtes couvert que partiellement. Selon les données de l’Assurance Maladie, les troubles musculo-squelettiques et les troubles psychiques représentent les premières causes d’arrêt longue durée en France.
5. Constituez une épargne de précaution. Même avec une excellente assurance, la période de franchise reste à votre charge. Je recommande de disposer d’au moins trois mois de mensualités en épargne disponible.
6. Réévaluez votre contrat chaque année. Votre situation évolue (âge, santé, revenus, capital restant dû). Les offres du marché aussi. La loi Lemoine vous donne la liberté de changer à tout moment : utilisez-la.
À retenir
- Déclarez votre arrêt maladie à votre assureur dans les 30 jours pour éviter toute contestation
- Vérifiez si votre contrat est forfaitaire ou indemnitaire : la différence d’indemnisation peut atteindre plusieurs centaines d’euros par mois
- Exigez la couverture des maladies non objectivables (dépression, dos) dans vos garanties ITT
- Négociez une franchise de 30 jours plutôt que 90 pour limiter votre reste à charge
- Utilisez la loi Lemoine pour changer d’assurance à tout moment si vos garanties actuelles sont insuffisantes
Questions fréquentes
Comment fonctionne l’assurance emprunteur en cas de maladie ?
Lorsque vous êtes en arrêt maladie, la garantie ITT (Incapacité Temporaire Totale) de votre assurance emprunteur prend le relais pour rembourser vos mensualités de crédit. Après un délai de franchise (30 à 180 jours selon le contrat), l’assureur verse directement à la banque tout ou partie de vos échéances. La durée maximale de prise en charge est généralement de 1 095 jours, soit trois ans. Pour activer cette garantie, vous devez déclarer le sinistre dans les délais prévus au contrat et fournir les justificatifs médicaux et financiers demandés.
Oui, la plupart des contrats d’assurance emprunteur couvrent les arrêts maladie bien au-delà de 90 jours. La garantie ITT prend en charge vos mensualités jusqu’à 1 095 jours (3 ans) en règle générale. Au-delà, si votre état de santé ne permet pas de reprendre le travail, les garanties IPP ou IPT (invalidité) peuvent prendre le relais. Attention cependant : les 90 premiers jours correspondent souvent au délai de franchise, pendant lequel vous ne percevez aucune indemnisation de l’assureur.Est-ce que mon assurance emprunteur couvre un arrêt maladie de plus de 90 jours ?
Votre prêt immobilier est remboursé par l’assureur si vous avez souscrit une assurance emprunteur incluant la garantie ITT et que votre arrêt maladie dépasse le délai de franchise. Le montant pris en charge dépend du mode d’indemnisation (forfaitaire ou indemnitaire) et de la quotité souscrite. En mode forfaitaire, 100 % de la mensualité est couverte. En mode indemnitaire, seule la perte de revenus réelle est compensée, ce qui peut laisser un reste à charge important.Est-ce que mon prêt immobilier est remboursé en cas d’arrêt maladie ?
L’assurance emprunteur prend en charge le remboursement de votre prêt en cas de maladie entraînant un arrêt de travail, à condition que la garantie ITT soit incluse dans votre contrat. C’est le cas de la quasi-totalité des contrats souscrits pour un prêt résidence principale. Pour un investissement locatif, cette garantie est parfois optionnelle. La prise en charge débute après le délai de franchise et se poursuit tant que dure l’incapacité, dans la limite de la durée maximale prévue au contrat.L’assurance prend-elle en charge le remboursement d’un prêt en cas de maladie ?
Cela dépend de votre contrat. La dépression est classée parmi les maladies non objectivables (MNO). De nombreux contrats groupe bancaires excluent les MNO de la garantie ITT. Si c’est le cas du vôtre, votre arrêt pour dépression ne sera pas indemnisé. Les contrats en délégation d’assurance offrent plus souvent une couverture des affections psychiatriques. Vérifiez la section « Exclusions » de vos conditions générales ou demandez une attestation écrite à votre assureur.Mon arrêt maladie pour dépression est-il couvert par l’assurance emprunteur ?
La durée de prise en charge par l’assurance emprunteur en cas d’arrêt maladie est généralement plafonnée à 1 095 jours, soit 3 ans. Ce délai commence après la fin de la période de franchise (30 à 180 jours). Au-delà de 3 ans, si vous êtes reconnu en invalidité permanente, ce sont les garanties IPP ou IPT qui prennent le relais, avec une prise en charge pouvant aller jusqu’à la fin du prêt. En cas de PTIA (Perte Totale et Irréversible d’Autonomie), le capital restant dû est intégralement soldé.Combien de temps dure la prise en charge d’un prêt en cas de maladie ?
Etienne Chevalier est conseiller immobilier independant a Dijon depuis 18 ans. Ancien directeur d agence, il partage ses analyses du marche dijonnais et ses conseils pour investir, acheter ou vendre en Cote-d Or.