Dans cet article
- La CFE est obligatoire pour la majorité des loueurs en meublé non professionnels, même sans création de société
- Son montant varie généralement entre 200 et 1 500 € par an selon la commune et la valeur locative du bien
- Une exonération la première année d’activité s’applique automatiquement après déclaration au greffe
- Les loueurs dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 5 000 € sont exonérés de CFE depuis 2019
- La déclaration initiale se fait via le formulaire 1447-C-SD dans les 15 jours suivant le début de l’activité
- Posséder plusieurs appartements en LMNP peut entraîner plusieurs avis de CFE selon les communes concernées
Sommaire
- Qu’est-ce que la CFE et pourquoi concerne-t-elle le LMNP ?
- Est-ce que la CFE est obligatoire pour les LMNP ?
- Exonérations de CFE en location meublée : les cas concrets
- Comment calculer la CFE pour un LMNP ?
- Comment déclarer et payer la CFE en LMNP ?
- CFE et LMNP avec plusieurs appartements
- CFE et taxe foncière : ne pas confondre
- Mes conseils pour optimiser ou réduire votre CFE
La Cotisation Foncière des Entreprises fait partie de ces taxes qui surprennent beaucoup d’investisseurs en location meublée. Quand j’accompagne mes clients dijonnais dans leur premier achat locatif, la question revient systématiquement : « Mais je ne suis pas une entreprise, pourquoi devrais-je payer la CFE ? » Après 18 ans dans l’immobilier, je constate que cette cotisation reste l’un des sujets les plus mal compris du statut LMNP. Je vous explique ici tout ce qu’il faut savoir pour rester en règle sans payer un euro de trop.
Qu’est-ce que la CFE et pourquoi concerne-t-elle le LMNP ?
La CFE, ou Cotisation Foncière des Entreprises, est l’une des deux composantes de la Contribution Économique Territoriale (CET), l’autre étant la CVAE (Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises). Elle a remplacé l’ancienne taxe professionnelle en 2010.
Son principe est simple : toute personne exerçant une activité professionnelle non salariée au 1er janvier de l’année d’imposition doit s’en acquitter. Or, l’administration fiscale considère que la location meublée, même exercée à titre non professionnel, constitue une activité commerciale au sens du Code général des impôts. C’est l’article 1447 du CGI qui pose ce principe.
Concrètement, dès que vous louez un logement meublé et que vous déclarez cette activité, vous entrez dans le champ d’application de la CFE. Peu importe que vous soyez particulier, auto-entrepreneur ou en société : c’est l’activité elle-même qui déclenche l’assujettissement, pas votre statut juridique.

J’insiste sur ce point car beaucoup de propriétaires pensent, à tort, que le statut LMNP les place hors du radar fiscal professionnel. En réalité, ce statut implique une immatriculation au greffe du tribunal de commerce (via le formulaire P0i ou le guichet unique de l’INPI), l’obtention d’un numéro SIRET, et donc l’assujettissement à la CFE. Si vous hésitez encore sur les conditions à remplir pour obtenir le statut LMNP, je vous recommande de clarifier ce point avant toute chose.
Est-ce que la CFE est obligatoire pour les LMNP ?
Oui, dans la grande majorité des cas, la CFE est obligatoire pour les loueurs en meublé non professionnels. L’administration fiscale l’a confirmé à plusieurs reprises, notamment dans sa documentation officielle sur impots.gouv.fr.
En pratique, voici les situations :
- Vous louez un ou plusieurs logements meublés de manière habituelle : vous êtes redevable de la CFE.
- Vous faites de la location saisonnière (type Airbnb) : vous êtes également redevable, car il s’agit bien d’une activité de location meublée.
- Vous louez une partie de votre résidence principale en meublé : des exonérations spécifiques peuvent s’appliquer (j’y reviens plus bas).
Le seul fait d’exercer cette activité au 1er janvier de l’année vous rend redevable pour l’année entière. Même si vous vendez le bien en cours d’année, la CFE reste due pour les douze mois. C’est un piège classique que je signale systématiquement à mes clients.
Attention toutefois : ne pas recevoir d’avis de CFE ne signifie pas que vous n’êtes pas redevable. Si vous n’avez jamais reçu cet avis, il est possible que votre immatriculation n’ait pas été correctement transmise au service des impôts des entreprises (SIE). Dans ce cas, vous risquez un rattrapage sur plusieurs années, majorations comprises.
Exonérations de CFE en location meublée : les cas concrets
Fort heureusement, plusieurs cas d’exonération existent. Je les rencontre régulièrement dans mon activité de conseil auprès d’investisseurs en Côte-d’Or.
L’exonération la première année d’activité
C’est la plus connue. L’année de création de votre activité LMNP, vous êtes automatiquement exonéré de CFE. Par exemple, si vous commencez à louer en mars 2026, vous ne paierez pas de CFE pour 2026. La première cotisation sera due en décembre 2027.
Attention : pour en bénéficier, vous devez impérativement déposer la déclaration initiale 1447-C-SD avant le 31 décembre de l’année de création. Sans cette déclaration, l’exonération peut être remise en cause.
L’exonération pour chiffre d’affaires inférieur à 5 000 €
Depuis la loi de finances pour 2019, les redevables dont le chiffre d’affaires annuel (N-2) ne dépasse pas 5 000 € sont exonérés de CFE. Concrètement, si vos loyers perçus en 2024 ne dépassent pas 5 000 €, vous serez exonéré en 2026.
Ce seuil est particulièrement intéressant pour les propriétaires d’un seul studio ou T2 dont le loyer mensuel reste modeste. En revanche, dès que vous possédez plusieurs biens ou un bien à loyer élevé, ce plafond est vite dépassé.
La location d’une partie de la résidence principale
Si vous louez en meublé une ou plusieurs pièces de votre résidence principale, vous pouvez être exonéré de CFE. Cette exonération s’applique notamment aux chambres d’hôtes dont le chiffre d’affaires reste modéré. Il faut que le logement loué fasse partie intégrante de votre habitation personnelle.
Les exonérations temporaires votées par les communes
Certaines collectivités locales peuvent voter des exonérations temporaires de CFE pour certaines activités ou zones géographiques (zones franches urbaines, quartiers prioritaires). Ces dispositifs changent régulièrement ; je conseille toujours de vérifier auprès de votre SIE.
| Situation | Exonération CFE | Condition principale |
|---|---|---|
| Première année d’activité | Oui, totale | Déclaration 1447-C-SD déposée dans les délais |
| CA annuel (N-2) ≤ 5 000 € | Oui, totale | Chiffre d’affaires de référence vérifié automatiquement |
| Location d’une partie de la résidence principale | Oui, sous conditions | Le logement loué fait partie de l’habitation du propriétaire |
| Zone franche urbaine ou quartier prioritaire | Oui, temporaire | Délibération de la commune et respect des critères |
| Location meublée classique (CA > 5 000 €) | Non | CFE due chaque année au 15 décembre |

Comment calculer la CFE pour un LMNP ?
Le calcul de la CFE repose sur deux éléments : la base d’imposition et le taux voté par la commune. La formule simplifiée est la suivante :
CFE = Base d’imposition × Taux communal
La base d’imposition
La base d’imposition correspond à la valeur locative cadastrale du bien utilisé pour l’activité, telle qu’elle est déterminée par l’administration fiscale. C’est la même valeur que celle utilisée pour le calcul de la taxe foncière, mais appliquée ici à la surface dédiée à l’activité de location meublée.
Pour les LMNP, une subtilité importante existe : si votre valeur locative est très faible, c’est la cotisation minimum qui s’applique. Le montant de cette cotisation minimum est fixé par délibération du conseil municipal et varie selon le chiffre d’affaires du redevable.
La cotisation minimum
Depuis 2019, les tranches de cotisation minimum pour les redevables ayant un chiffre d’affaires compris entre 5 001 € et 10 000 € sont les suivantes :
| Chiffre d’affaires (N-2) | Cotisation minimum (fourchette) |
|---|---|
| 5 001 € à 10 000 € | 237 € à 565 € |
| 10 001 € à 32 600 € | 237 € à 1 130 € |
| 32 601 € à 100 000 € | 237 € à 2 374 € |
| 100 001 € à 250 000 € | 237 € à 3 957 € |
En pratique, pour un LMNP « classique » avec un ou deux biens, la CFE se situe le plus souvent entre 200 et 800 €. À Dijon, par exemple, j’observe des montants moyens autour de 300 à 500 € pour un T2 meublé.
Exemple concret de calcul
Prenons le cas d’un investisseur qui loue un T2 meublé à Dijon avec une valeur locative cadastrale de 2 500 €. Le taux communal de CFE est d’environ 30 %. Le calcul donne : 2 500 × 30 % = 750 €. Si la cotisation minimum fixée par la commune est de 350 €, c’est le montant le plus élevé qui s’applique, soit 750 € dans cet exemple.
Pour estimer plus précisément votre montant, je recommande de contacter votre Service des Impôts des Entreprises (SIE) qui pourra vous communiquer le taux applicable dans votre commune. Il n’existe pas de simulateur officiel universel, mais certains sites proposent des estimations indicatives.
Comment déclarer et payer la CFE en LMNP ?
La procédure se déroule en deux temps : la déclaration initiale puis le paiement annuel.
La déclaration initiale (formulaire 1447-C-SD)
Dès le début de votre activité de location meublée, vous devez remplir et transmettre le formulaire 1447-C-SD (déclaration initiale de CFE) à votre SIE. Ce formulaire doit être envoyé avant le 31 décembre de l’année de création de l’activité.
Concrètement, ce formulaire demande des informations sur :
- Votre identité et votre numéro SIRET
- L’adresse du ou des biens loués en meublé
- La surface exploitée pour l’activité
- Votre chiffre d’affaires prévisionnel
Les années suivantes, vous n’avez pas de déclaration annuelle à effectuer, sauf en cas de modification (nouveau bien, cessation, changement de surface). Dans ce cas, c’est le formulaire 1447-M-SD qui s’applique, à déposer avant le deuxième jour ouvré suivant le 1er mai.
Le paiement de la CFE
Le paiement de la CFE se fait exclusivement en ligne depuis votre espace professionnel sur impots.gouv.fr. Vous ne recevez pas d’avis papier : c’est à vous de consulter votre espace en ligne pour voir le montant à régler.
L’échéance principale est fixée au 15 décembre de chaque année. Si votre CFE dépasse 3 000 €, un acompte de 50 % est dû au 15 juin. Pour la plupart des LMNP, seule l’échéance de décembre s’applique.
Vous pouvez également opter pour le prélèvement mensuel ou le prélèvement à l’échéance, ce qui évite les mauvaises surprises en fin d’année. Personnellement, je conseille le prélèvement mensuel : il lisse la charge et vous n’avez plus à y penser.
Pour financer votre investissement de manière optimale, pensez à intégrer la CFE dans votre plan de financement. J’en parle en détail dans mon guide sur le prêt pour investissement locatif.

CFE et LMNP avec plusieurs appartements
C’est une question que je reçois très souvent de la part d’investisseurs qui développent leur patrimoine locatif. La règle est la suivante : la CFE est due dans chaque commune où vous possédez un bien meublé.
Autrement dit, si vous possédez un T2 à Dijon et un studio à Beaune, vous recevrez deux avis de CFE distincts, chacun calculé selon le taux de la commune concernée. Votre SIE de rattachement reste celui de votre domicile personnel, mais les avis sont émis par les communes d’implantation des biens.
En revanche, si vos deux biens se trouvent dans la même commune, vous ne recevrez qu’un seul avis. La base d’imposition sera la somme des valeurs locatives de vos différents biens.
Point important pour les investisseurs en résidences gérées (résidences étudiantes, résidences seniors) : la CFE s’applique également, même si le bien est exploité par un gestionnaire via un bail commercial. C’est bien le propriétaire LMNP qui reste redevable, pas l’exploitant. Si vous envisagez d’investir dans l’ancien en LMNP, intégrez ce coût dès votre simulation de rentabilité.
Pour ceux qui se lancent dans l’investissement locatif dans d’autres villes, mes guides sur l’investissement locatif à Bordeaux ou l’investissement locatif à Nantes vous donneront un aperçu des coûts à anticiper selon les marchés.
CFE et taxe foncière : ne pas confondre
Je constate régulièrement une confusion entre la CFE et la taxe foncière. Bien que les deux soient calculées à partir de la valeur locative cadastrale, ce sont deux impôts bien distincts :
| Critère | CFE | Taxe foncière |
|---|---|---|
| Objet | Activité professionnelle exercée | Propriété d’un bien immobilier |
| Redevable | Toute personne exerçant une activité non salariée | Tout propriétaire |
| Base de calcul | Valeur locative des biens utilisés pour l’activité | Valeur locative du bien possédé |
| Échéance | 15 décembre | 15 octobre |
| Déclaration | Espace professionnel impots.gouv.fr | Espace particulier impots.gouv.fr |
| Exonération possible si CA ≤ 5 000 € | Oui | Non |
En tant que LMNP, vous payez les deux : la taxe foncière en tant que propriétaire, et la CFE en tant qu’exploitant d’une activité de location meublée. C’est un cumul que beaucoup d’investisseurs découvrent tardivement. Intégrez systématiquement ces deux charges dans votre calcul de rentabilité nette.
Si vous souhaitez comprendre les implications fiscales liées à la TVA en location meublée, notamment pour les résidences de services, consultez mon article sur la TVA en LMNP.
Mes conseils pour optimiser ou réduire votre CFE
Après des années à accompagner des investisseurs, voici les leviers concrets que j’utilise pour mes clients :
1. Vérifiez systématiquement votre avis de CFE
Les erreurs de l’administration ne sont pas rares. Vérifiez que la surface déclarée correspond bien à la réalité, que la valeur locative est cohérente, et que votre exonération première année a bien été appliquée. En cas d’anomalie, une réclamation contentieuse peut être déposée avant le 31 décembre de l’année suivant la mise en recouvrement.
2. Exploitez le seuil de 5 000 €
Si votre chiffre d’affaires est proche du seuil de 5 000 €, attention à la période de référence. C’est le CA de l’année N-2 qui est pris en compte. Un propriétaire dont les revenus locatifs annuels restent sous ce seuil bénéficie d’une exonération totale, ce qui peut être pertinent pour un bien unique à loyer modéré.
3. Déclarez correctement dès le départ
Le formulaire 1447-C-SD est votre meilleur allié. Renseignez-le avec précision, en particulier la date de début d’activité et la surface affectée. Une déclaration bâclée peut entraîner une cotisation surévaluée pendant plusieurs années.
4. Pensez au plafonnement en fonction de la valeur ajoutée
La CET (CFE + CVAE) est plafonnée à 1,531 % de la valeur ajoutée produite par l’entreprise. Si la somme des deux cotisations dépasse ce seuil, vous pouvez demander un dégrèvement. En LMNP, la CVAE n’est généralement pas due (elle concerne les CA supérieurs à 500 000 €), mais le plafonnement peut jouer dans certains cas.
5. Anticipez la cessation d’activité
Si vous cessez votre activité de location meublée en cours d’année, la CFE reste due pour l’année entière. En revanche, si vous informez votre SIE de la cessation, vous ne serez plus redevable l’année suivante. Pensez à radier votre numéro SIRET auprès du guichet unique de l’INPI via le site procedures.inpi.fr.
Enfin, n’oubliez pas que la CFE est une charge déductible de vos revenus BIC en régime réel. Si vous avez opté pour le régime réel en LMNP, vous pouvez déduire le montant de la CFE de vos recettes locatives, ce qui réduit d’autant votre bénéfice imposable. C’est un argument supplémentaire en faveur du régime réel, surtout si votre CFE est significative.
Pour aller plus loin dans la structuration de votre investissement, mon guide sur l’investissement locatif à Paris aborde les spécificités fiscales des grandes métropoles où la CFE peut être plus élevée.
À retenir
- Déposez le formulaire 1447-C-SD dans les délais pour bénéficier de l’exonération première année
- Vérifiez chaque année votre avis de CFE sur votre espace professionnel impots.gouv.fr avant le 15 décembre
- Intégrez la CFE dans votre calcul de rentabilité nette dès la simulation initiale (comptez 200 à 800 € par bien)
- Si vos loyers annuels restent sous 5 000 € (N-2), vérifiez que l’exonération est bien appliquée
- En régime réel, déduisez la CFE de vos revenus BIC pour réduire votre base imposable
Questions fréquentes
Est-ce que la CFE est obligatoire pour les LMNP ?
Oui, la CFE est obligatoire pour la très grande majorité des loueurs en meublé non professionnels. Dès lors que vous exercez une activité de location meublée au 1er janvier de l’année, vous êtes redevable. Seules quelques exonérations spécifiques s’appliquent, notamment pour les chiffres d’affaires inférieurs à 5 000 € ou la première année d’activité.
Comment un LMNP doit-il déclarer la CFE ?
Lors du lancement de votre activité, vous devez remplir le formulaire 1447-C-SD et l’adresser à votre Service des Impôts des Entreprises avant le 31 décembre de l’année de création. Les années suivantes, aucune déclaration n’est nécessaire sauf modification (ajout de bien, changement de surface, cessation). Le paiement se fait exclusivement en ligne sur votre espace professionnel impots.gouv.fr, au plus tard le 15 décembre.
Comment calculer la CFE pour un LMNP ?
La CFE se calcule en multipliant la valeur locative cadastrale du bien par le taux voté par la commune. Si le résultat est inférieur à la cotisation minimum fixée par la collectivité, c’est cette cotisation minimum qui s’applique. En pratique, pour un LMNP classique, comptez entre 200 et 800 € par an selon la localisation et le type de bien.
Comment ne pas payer la CFE en LMNP ?
Il existe plusieurs cas d’exonération légale : la première année d’activité (exonération automatique après déclaration), un chiffre d’affaires annuel de référence inférieur ou égal à 5 000 €, ou encore la location d’une partie de votre résidence principale. En dehors de ces cas, la CFE est due et ne peut être évitée sans risquer un redressement fiscal.
La CFE se cumule-t-elle avec la taxe foncière en LMNP ?
Oui, les deux impôts se cumulent. La taxe foncière est due en tant que propriétaire du bien immobilier, tandis que la CFE est due en tant qu’exploitant d’une activité de location meublée. Ce sont deux taxes distinctes, avec des bases de calcul proches mais des finalités et des échéances différentes (octobre pour la taxe foncière, décembre pour la CFE).
Que se passe-t-il si je possède plusieurs biens LMNP dans des communes différentes ?
Vous recevrez un avis de CFE par commune où se situent vos biens. Chaque avis est calculé selon le taux et la cotisation minimum de la commune concernée. Si tous vos biens sont dans la même commune, un seul avis regroupe l’ensemble des valeurs locatives. Anticipez ce coût dans votre budget, surtout si vous diversifiez géographiquement votre patrimoine.
Etienne Chevalier est conseiller immobilier independant a Dijon depuis 18 ans. Ancien directeur d agence, il partage ses analyses du marche dijonnais et ses conseils pour investir, acheter ou vendre en Cote-d Or.