Quel prêt choisir pour un investissement locatif ?

Dans cet article

  • Le prêt amortissable classique reste le financement le plus utilisé pour un investissement locatif en 2026
  • Les banques acceptent généralement de financer jusqu’à 70 à 80 % des revenus locatifs dans le calcul de votre capacité d’emprunt
  • Le taux d’endettement maximal est fixé à 35 % assurance comprise par le HCSF depuis janvier 2022
  • Un salaire net mensuel d’environ 3 800 € minimum est nécessaire pour emprunter 200 000 € sur 20 ans
  • Le prêt in fine permet de ne rembourser que les intérêts pendant la durée du crédit, optimisant ainsi la fiscalité
  • Un investissement locatif sans apport reste possible sous conditions, notamment avec un bon dossier et des revenus stables

Après 18 ans de conseil immobilier à Dijon, je constate que le choix du prêt pour investissement locatif est la décision qui fait le plus souvent basculer un projet du côté rentable ou du côté décevant. J’ai accompagné des centaines d’investisseurs, et la majorité d’entre eux sous-estiment l’impact du montage financier sur leur rentabilité nette. Taux, durée, type de prêt, assurance : chaque paramètre compte. Dans ce guide, je vous livre tout ce que j’ai appris sur le terrain pour vous aider à choisir le financement adapté à votre situation.

Les différents types de prêts pour un investissement locatif

La question « quel type de prêt pour investissement locatif ? » revient systématiquement lors de mes rendez-vous. La réponse dépend de votre profil fiscal, de vos revenus et de votre stratégie patrimoniale. Voici les principales options qui s’offrent à vous.

Le prêt investissement locatif se décline en plusieurs formes, chacune avec ses avantages et ses limites. Contrairement à l’achat de votre résidence principale, vous n’avez pas accès au prêt à taux zéro (PTZ). En revanche, vous disposez de leviers spécifiques pour optimiser votre montage.

Comparer les offres de prêt permet de réduire significativement le coût total du financement
Comparer les offres de prêt permet de réduire significativement le coût total du financement

Type de prêt Principe Durée courante Profil idéal Avantage principal
Prêt amortissable à taux fixe Remboursement capital + intérêts chaque mois 15 à 25 ans Primo-investisseur, revenus moyens Sécurité, mensualités stables
Prêt amortissable à taux variable Taux révisable selon l’Euribor 15 à 20 ans Investisseur averti, tolérance au risque Taux de départ plus bas
Prêt in fine Remboursement du capital en une fois à l’échéance 10 à 15 ans Forte imposition, épargne disponible Intérêts déductibles maximisés
Prêt relais Avance sur la vente d’un bien existant 12 à 24 mois Propriétaire souhaitant réinvestir rapidement Transition fluide entre deux opérations
SCI avec emprunt La société civile emprunte directement 15 à 25 ans Investisseur multi-biens, transmission Gestion patrimoniale souple

Mon conseil : pour un premier investissement locatif, le prêt amortissable à taux fixe reste le plus simple à maîtriser. Vous saurez exactement combien vous payez chaque mois, et vous pourrez calibrer votre effort d’épargne en fonction du loyer perçu.

Le prêt amortissable classique : le choix de référence

Dans environ 85 % des dossiers que je traite, c’est le prêt amortissable qui est retenu. Et pour cause : il combine simplicité, prévisibilité et acceptation large par les banques.

Le principe est limpide. Chaque mois, vous remboursez une part de capital et une part d’intérêts. Au fil du temps, la part de capital augmente tandis que celle des intérêts diminue. Si vous louez le bien, les loyers perçus viennent compenser tout ou partie de la mensualité.

Pour un prêt pour investissement locatif amortissable, voici ce que je recommande :

  • Durée optimale : entre 20 et 25 ans pour maintenir des mensualités basses et maximiser l’effet de levier. Un prêt sur 25 ans pour investissement locatif vous permet de réduire votre effort d’épargne mensuel, même si le coût total du crédit augmente.
  • Taux fixe : dans le contexte actuel, je privilégie systématiquement le taux fixe. Il vous protège contre une remontée des taux directeurs de la Banque de France.
  • Modularité : négociez la possibilité de moduler vos mensualités à la hausse ou à la baisse. Cette souplesse est précieuse en cas de vacance locative.

Un point que beaucoup oublient : les intérêts d’emprunt sont déductibles de vos revenus fonciers en régime réel. Plus votre prêt est long, plus vous déduisez d’intérêts sur la durée. C’est un avantage fiscal non négligeable que je détaille souvent à mes clients dijonnais.

Le prêt in fine : l’arme de l’optimisation fiscale

Le prêt in fine est moins connu, mais il mérite votre attention si vous êtes dans une tranche marginale d’imposition élevée (30 % et au-delà). Son fonctionnement est radicalement différent du prêt amortissable.

Avec un crédit in fine, vous ne remboursez que les intérêts pendant toute la durée du prêt. Le capital est restitué en une seule fois à l’échéance. En contrepartie, la banque exige un nantissement : vous devez placer une somme (généralement 30 à 50 % du montant emprunté) sur un produit d’épargne comme une assurance-vie.

Le prêt in fine convient aux investisseurs fortement imposés cherchant à optimiser leur fiscalité
Le prêt in fine convient aux investisseurs fortement imposés cherchant à optimiser leur fiscalité

Pourquoi c’est intéressant pour un investissement locatif prêt in fine ? Parce que vous déduisez la totalité des intérêts chaque année de vos revenus fonciers, et ce montant reste constant (il ne diminue pas comme dans un prêt amortissable). Sur un bien à 250 000 € avec un taux de 3,5 %, vous déduisez environ 8 750 € d’intérêts par an pendant toute la durée du prêt.

Je conseille ce montage dans deux situations précises :

  • Vous avez déjà une épargne conséquente que vous pouvez mobiliser en nantissement
  • Vos revenus fonciers existants génèrent une imposition importante que vous souhaitez réduire

Attention : le prêt in fine coûte globalement plus cher qu’un prêt amortissable. L’économie fiscale doit compenser ce surcoût. Je recommande toujours de faire réaliser une simulation de crédit immobilier pour comparer les deux options chiffrées.

Combien emprunter pour un investissement locatif ?

Combien puis-je emprunter pour un investissement locatif ? C’est la question que j’entends le plus souvent. La réponse repose sur trois piliers : vos revenus, votre taux d’endettement et la prise en compte des futurs loyers.

Depuis les recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF), les banques ne peuvent plus vous accorder un crédit si votre taux d’endettement dépasse 35 % de vos revenus nets, assurance emprunteur comprise. Cette règle s’applique à l’ensemble de vos crédits en cours.

Bonne nouvelle : pour un prêt investissement locatif taux d’endettement, les banques intègrent une partie des loyers futurs dans vos revenus. Concrètement, elles retiennent 70 % du loyer prévisionnel (les 30 % restants couvrent les charges, la vacance locative et les impayés éventuels).

Prenons un exemple concret :

  • Vos revenus nets mensuels : 4 000 €
  • Loyer prévisionnel du bien : 800 € (la banque retient 560 €)
  • Revenus pris en compte : 4 560 €
  • Endettement maximal (35 %) : 1 596 € de mensualités totales
  • Si vous avez déjà un crédit résidence principale de 900 € : il vous reste 696 € de capacité

Avec 696 € de mensualité sur 20 ans à 3,3 %, vous pouvez emprunter environ 120 000 €. Sur 25 ans, ce montant grimpe à environ 138 000 €. Vous comprenez pourquoi la durée du prêt est un levier majeur.

Quel salaire pour un prêt de 200 000 € ? En l’absence d’autre crédit, il vous faut un revenu net mensuel d’environ 3 800 € sur 20 ans (mensualité d’environ 1 140 €) ou 3 300 € sur 25 ans (mensualité d’environ 1 000 €). Ces chiffres varient selon le taux obtenu et votre assurance emprunteur.

Quel taux d’emprunt pour du locatif en 2026 ?

Quel taux d’emprunt pour du locatif ? En juin 2026, les taux moyens pour un prêt immobilier investissement locatif se situent dans les fourchettes suivantes :

Durée du prêt Taux moyen (hors assurance) Meilleur taux négocié Mensualité pour 200 000 €
10 ans 2,90 % 2,55 % 1 919 €
15 ans 3,10 % 2,75 % 1 393 €
20 ans 3,30 % 2,95 % 1 137 €
25 ans 3,50 % 3,10 % 1 001 €

Ce que je constate sur le terrain : les taux pour un investissement locatif sont en général légèrement supérieurs (de 0,1 à 0,3 point) à ceux accordés pour une résidence principale. Les banques considèrent l’investissement locatif comme présentant un risque un peu plus élevé, notamment en raison de la vacance locative potentielle.

Solliciter plusieurs banques et un courtier maximise vos chances d'obtenir le meilleur taux
Solliciter plusieurs banques et un courtier maximise vos chances d’obtenir le meilleur taux

Pour obtenir le meilleur taux, je recommande systématiquement à mes clients de :

  • Mettre en concurrence au moins 3 banques, en incluant votre banque actuelle et des établissements en ligne
  • Passer par un courtier en crédit qui a accès à des grilles de taux négociées
  • Présenter un dossier irréprochable : comptes sans découvert sur les 3 derniers mois, épargne régulière, situation professionnelle stable
  • Négocier l’assurance emprunteur en délégation plutôt que de prendre celle de la banque (économie moyenne de 30 à 50 %)

N’oubliez pas que le taux nominal n’est qu’une partie du coût total. Le TAEG (taux annuel effectif global) inclut l’assurance, les frais de garantie et les frais de dossier. C’est ce chiffre que vous devez comparer entre les offres. Pour vérifier les taux d’usure en vigueur, consultez les publications trimestrielles de la Banque de France sur les taux d’usure.

Financer un investissement locatif sans apport

Le crédit investissement locatif sans apport fait rêver beaucoup d’investisseurs. Et contrairement à ce qu’on lit parfois, c’est encore possible en 2026, mais sous conditions strictes.

En pratique, les banques demandent généralement un apport de 10 à 20 % pour couvrir au minimum les frais de notaire et les frais de garantie. Cependant, certains établissements acceptent de financer 110 % du projet (prix du bien + frais annexes) si votre dossier présente des garanties solides.

Voici le profil type d’un investisseur qui obtient un financement à 110 % :

  • CDI depuis plus de 2 ans avec des revenus confortables (au moins 3 000 € nets)
  • Épargne résiduelle significative (même si elle n’est pas injectée dans le projet)
  • Taux d’endettement inférieur à 30 % après l’opération (marge de sécurité par rapport aux 35 %)
  • Un bien situé dans une zone à forte demande locative avec un rendement brut supérieur à 6 %
  • Aucun incident bancaire sur les 12 derniers mois

D’un point de vue stratégique, emprunter sans apport pour un investissement locatif a un intérêt patrimonial majeur : vous conservez votre épargne pour faire face aux imprévus (travaux, vacance) ou pour préparer un deuxième investissement. C’est l’effet de levier du crédit dans toute sa puissance.

Cependant, je mets toujours mes clients en garde : un financement sans apport implique des mensualités plus élevées, ce qui réduit mécaniquement votre cash-flow mensuel. Avant de vous lancer, vérifiez que le loyer couvre au moins 70 % de la mensualité totale (crédit + assurance). Si vous prévoyez de louer en meublé, pensez à préparer un bail de location meublé conforme.

Les erreurs à éviter pour votre prêt investissement locatif

En 18 ans de métier, j’ai vu des investisseurs commettre des erreurs coûteuses sur le volet financement. Voici celles qui reviennent le plus souvent :

1. Négliger l’assurance emprunteur

Sur un prêt de 200 000 € sur 20 ans, la différence entre une assurance groupe bancaire à 0,36 % et une délégation à 0,12 % représente environ 9 600 € d’économie. Depuis la loi Lemoine de 2022, vous pouvez changer d’assurance emprunteur à tout moment, sans frais. Si vous avez des problèmes de santé, sachez qu’il existe des solutions spécifiques pour l’assurance emprunteur avec risques aggravés. Et en cas d’arrêt maladie, vos droits sont protégés.

2. Oublier les frais annexes dans le calcul de rentabilité

Le taux de rendement brut (loyer annuel / prix d’achat) ne veut rien dire seul. Vous devez intégrer les frais de notaire (7 à 8 % dans l’ancien), la taxe foncière, les charges de copropriété non récupérables, l’assurance PNO et la fiscalité applicable à votre situation patrimoniale.

3. Choisir la durée la plus courte pour « payer moins d’intérêts »

C’est un raisonnement de résidence principale, pas d’investisseur. En locatif, les intérêts sont déductibles. Une durée longue (20 à 25 ans) réduit vos mensualités, améliore votre cash-flow et préserve votre capacité d’emprunt pour d’autres projets.

4. Ne pas anticiper la vacance locative

Je recommande de provisionner l’équivalent de 2 mois de loyer par an pour couvrir les périodes sans locataire, les petites réparations et les éventuels impayés. Votre plan de financement doit rester viable même sans loyer pendant 2 mois consécutifs. Pensez aussi à réaliser un pré-état des lieux rigoureux pour limiter les litiges.

5. Signer le compromis avant d’avoir un accord de principe bancaire

Trop d’investisseurs signent le compromis de vente avec dépôt de garantie en pensant que le financement suivra. Obtenez d’abord un accord de principe écrit de votre banque, avec le montant, la durée et le taux indicatif. Préparez également tous les documents nécessaires au compromis de vente en amont.

Les étapes concrètes pour obtenir votre financement

Pour conclure ce guide, voici la méthode que je recommande à tout investisseur qui cherche un prêt pour investissement locatif :

Étape 1 : Évaluez votre capacité d’emprunt

Calculez votre taux d’endettement actuel, intégrez 70 % du loyer prévisionnel, et déterminez votre mensualité maximale. Utilisez un simulateur de prêt immobilier investissement locatif pour affiner vos chiffres. Vous pouvez notamment tester une simulation de crédit immobilier pour obtenir une première estimation fiable.

Étape 2 : Définissez votre stratégie fiscale

Location nue en régime réel, LMNP au micro-BIC ou au réel, SCI à l’IS : chaque régime a des implications différentes sur le choix du prêt. Si vous visez une zone éligible, renseignez-vous sur les dispositifs de défiscalisation comme la loi Pinel.

Étape 3 : Constituez un dossier bancaire solide

Rassemblez vos 3 derniers bulletins de salaire, vos 2 derniers avis d’imposition, vos 3 derniers relevés de compte, un justificatif d’épargne et le compromis signé (ou le projet d’acquisition détaillé).

Étape 4 : Sollicitez plusieurs établissements

Banque principale, banques concurrentes, courtier : multipliez les pistes. Les conditions varient considérablement d’un établissement à l’autre. Certaines banques, comme le Crédit Agricole, proposent des offres spécifiques pour le prêt investissement locatif.

Étape 5 : Comparez sur le TAEG, pas sur le taux nominal

Le TAEG intègre l’ensemble des coûts : intérêts, assurance, frais de dossier, garantie. C’est le seul indicateur qui permet une comparaison juste entre deux offres de financement.

Étape 6 : Négociez les clauses du contrat

Au-delà du taux, négociez les indemnités de remboursement anticipé (IRA), la modularité des échéances, le report de mensualités et les frais de dossier. Ces éléments peuvent représenter plusieurs milliers d’euros sur la durée du prêt.

Si vous envisagez de louer un bien avec un garage ou un parking, sachez que les banques intègrent aussi ces revenus complémentaires dans votre dossier.

À retenir

  • Privilégiez le prêt amortissable à taux fixe sur 20-25 ans pour maximiser l’effet de levier et préserver votre cash-flow
  • Faites jouer la concurrence entre au moins 3 établissements bancaires et un courtier pour obtenir le meilleur TAEG
  • Intégrez 70 % du loyer prévisionnel dans votre calcul de capacité d’emprunt pour estimer votre budget réel
  • Négociez l’assurance emprunteur en délégation pour économiser jusqu’à 50 % sur ce poste
  • Provisionnez 2 mois de loyer par an pour couvrir la vacance locative et les imprévus

Questions fréquentes


Quel type de prêt pour investissement locatif ?

Le prêt amortissable à taux fixe est le plus adapté pour la majorité des investisseurs. Il offre des mensualités prévisibles et permet de déduire les intérêts des revenus fonciers. Pour les contribuables fortement imposés disposant d’une épargne conséquente, le prêt in fine est une alternative intéressante grâce à la déduction maximale des intérêts. Le choix dépend de votre tranche marginale d’imposition, de votre épargne disponible et de votre stratégie patrimoniale à long terme.


Combien puis-je emprunter pour un investissement locatif ?

Votre capacité d’emprunt dépend de vos revenus nets, de vos crédits en cours et du loyer prévisionnel du bien. Les banques retiennent 70 % du loyer estimé et appliquent un taux d’endettement maximal de 35 % assurance comprise. Par exemple, avec 4 000 € de revenus nets et un loyer de 800 €, votre capacité de remboursement totale est de 1 596 € par mois. Déduisez vos crédits existants pour obtenir la mensualité disponible, puis utilisez un simulateur pour convertir cette mensualité en capital empruntable.


Quel taux d’emprunt pour du locatif ?

En 2026, les taux pour un investissement locatif se situent entre 2,90 % sur 10 ans et 3,50 % sur 25 ans en moyenne. Les meilleurs profils obtiennent des taux inférieurs de 0,30 à 0,40 point. Les taux locatifs sont généralement supérieurs de 0,1 à 0,3 point par rapport à une résidence principale. Pour obtenir le meilleur taux, mettez en concurrence plusieurs banques, passez par un courtier et présentez un dossier sans incident bancaire avec une épargne régulière.


Quel salaire pour un prêt de 200 000 € ?

Sans autre crédit en cours, il faut un salaire net mensuel d’environ 3 800 € pour emprunter 200 000 € sur 20 ans (mensualité d’environ 1 140 €) ou d’environ 3 300 € sur 25 ans (mensualité d’environ 1 000 €). Si vous avez des revenus locatifs existants, la banque en intègre 70 % dans le calcul, ce qui réduit le salaire nécessaire. Attention : l’assurance emprunteur est incluse dans le calcul du taux d’endettement à 35 %, ce qui peut réduire votre capacité réelle.


Peut-on obtenir un prêt investissement locatif sans apport ?

Oui, c’est possible mais sous conditions strictes. Les banques exigent généralement un profil solide : CDI depuis plus de 2 ans, revenus confortables, épargne résiduelle, taux d’endettement inférieur à 30 % après opération et un bien situé en zone de forte demande locative. Le financement à 110 % (incluant les frais de notaire) permet de conserver son épargne pour les imprévus. En contrepartie, les mensualités sont plus élevées, ce qui réduit le cash-flow mensuel.


Quelle durée choisir pour un prêt immobilier locatif ?

Pour un investissement locatif, je recommande une durée de 20 à 25 ans. Contrairement à la résidence principale où l’on cherche à rembourser vite, en locatif une durée longue présente trois avantages : des mensualités basses qui améliorent le cash-flow, une déduction d’intérêts plus importante sur la durée totale, et une capacité d’emprunt préservée pour d’éventuels projets futurs. Le surcoût en intérêts est en partie compensé par la déductibilité fiscale.


Etienne Chevalier
Etienne Chevalier

Etienne Chevalier est conseiller immobilier independant a Dijon depuis 18 ans. Ancien directeur d agence, il partage ses analyses du marche dijonnais et ses conseils pour investir, acheter ou vendre en Cote-d Or.