Dans cet article
- Les frais de notaire marchand de biens représentent environ 2 à 3 % du prix d’acquisition contre 7 à 8 % pour un particulier
- Le taux réduit des droits d’enregistrement est de 0,715 % sous condition d’engagement de revendre dans un délai de 5 ans
- En 2026, les émoluments du notaire restent encadrés par le tarif réglementé avec quatre tranches dégressives
- La taxe de publicité foncière à taux réduit s’élève à 0,715 % au lieu de 5,80 % en Côte-d’Or
- L’engagement de revendre doit être mentionné dans l’acte d’acquisition pour ouvrir droit au régime fiscal favorable
- En cas de non-revente dans le délai, un complément de droits majoré de 30 % est exigé par l’administration fiscale
Sommaire
- Comprendre les frais de notaire pour un marchand de biens
- Composition détaillée des frais de notaire
- Le taux réduit des droits d’enregistrement
- Conditions pour bénéficier des frais de notaire réduits
- Simulation des frais de notaire marchand de biens en 2026
- L’engagement de revendre et le délai de 5 ans
- Comptabilisation des frais de notaire chez le marchand de biens
- Optimiser ses frais de notaire en tant que marchand de biens
- Les erreurs à éviter sur les frais de notaire
Après 18 ans d’accompagnement d’investisseurs à Dijon, je constate que la question des frais de notaire marchand de biens revient systématiquement lors de mes rendez-vous. C’est logique : ces frais impactent directement la rentabilité de chaque opération d’achat-revente. Dans ce guide, je vous explique comment fonctionne ce régime fiscal avantageux, comment calculer précisément vos frais, et surtout comment sécuriser votre statut pour ne pas perdre cet avantage considérable.
Comprendre les frais de notaire pour un marchand de biens
Quand on parle de « frais de notaire », on désigne en réalité l’ensemble des sommes versées au notaire lors d’une transaction immobilière. L’expression est trompeuse car le notaire ne conserve qu’une petite partie de ces montants : la majorité correspond à des taxes reversées à l’État et aux collectivités locales.
Pour un particulier qui achète un bien ancien en Côte-d’Or, ces frais représentent environ 7,5 à 8 % du prix d’acquisition. C’est considérable. Pour un marchand de biens, le montant tombe à environ 2 à 3 %, ce qui change radicalement l’équation financière d’une opération.

Ce régime fiscal favorable existe parce que le législateur considère que le marchand de biens est un intermédiaire professionnel. Il achète pour revendre, pas pour conserver. Taxer pleinement chaque acquisition reviendrait à doubler la fiscalité pour l’acquéreur final. Le Code général des impôts, article 1115, prévoit donc une exonération conditionnelle des droits de mutation.
J’insiste sur le mot « conditionnelle » : ce n’est pas un droit automatique. Il faut remplir des conditions précises, que je détaille plus loin dans cet article. Si vous envisagez de devenir marchand de biens, cette fiscalité sera votre meilleur levier de rentabilité.
Composition détaillée des frais de notaire
Pour bien comprendre l’avantage du statut de marchand de biens sur les frais de notaire, décomposons les différents postes qui constituent ces fameux « frais » :
Les droits de mutation (ou droits d’enregistrement)
C’est le poste principal. Pour un particulier, ils s’élèvent à 5,80 % dans la plupart des départements (dont la Côte-d’Or depuis 2014). Pour un marchand de biens bénéficiant du taux réduit, on passe à 0,715 %. La différence est spectaculaire : sur un bien à 200 000 €, cela représente une économie de plus de 10 000 €.
Les émoluments du notaire
Ce sont les honoraires réglementés du notaire pour la rédaction de l’acte. Ils suivent un barème dégressif par tranches et sont identiques que vous soyez particulier ou professionnel. En 2026, les tranches sont les suivantes :
| Tranche de prix | Taux applicable | Exemple sur 200 000 € |
|---|---|---|
| De 0 à 6 500 € | 3,870 % | 251,55 € |
| De 6 500 à 17 000 € | 1,596 % | 167,58 € |
| De 17 000 à 60 000 € | 1,064 % | 457,52 € |
| Au-delà de 60 000 € | 0,799 % | 1 118,60 € |
| Total émoluments HT | 1 995,25 € |
La contribution de sécurité immobilière
Elle rémunère le service de publicité foncière pour l’inscription de la mutation. Son taux est de 0,10 % du prix, avec un minimum de 15 €. Ce poste est identique pour tous les acquéreurs.
Les débours et formalités
Ce sont les frais avancés par le notaire : extraits cadastraux, documents d’urbanisme, état hypothécaire, timbres fiscaux. Comptez entre 400 et 800 € selon la complexité du dossier. Ces montants ne varient pas selon votre statut.
Le taux réduit des droits d’enregistrement
Le cœur de l’avantage fiscal du marchand de biens réside dans les frais d’enregistrement pour un marchand de biens. Au lieu de payer les droits de mutation à taux plein (5,80 %), le professionnel bénéficie d’un taux global de 0,715 %, décomposé ainsi :
- Droit départemental : exonéré (0 % au lieu de 4,50 %)
- Taxe communale : exonérée (0 % au lieu de 1,20 %)
- Prélèvement pour frais d’assiette : exonéré
- Droit fixe d’enregistrement : 125 € (montant forfaitaire)
- Taxe de publicité foncière : 0,715 % du prix
Concrètement, sur une acquisition à 300 000 €, un marchand de biens paiera environ 2 145 € de droits là où un particulier débourserait 17 400 €. Cette économie de plus de 15 000 € se répète à chaque opération, ce qui explique pourquoi le statut attire autant d’investisseurs.

Attention toutefois : ce régime ne s’applique qu’aux biens destinés à la revente. Si vous conservez un bien dans votre patrimoine personnel ou le mettez en location longue durée, vous ne pouvez pas prétendre au taux réduit. J’ai vu des investisseurs à Dijon commettre cette erreur et recevoir un redressement fiscal douloureux. Pour comprendre le détail du calcul, consultez mon article sur le calcul des frais de notaire marchands de biens.
Conditions pour bénéficier des frais de notaire réduits
Quelles sont les conditions pour bénéficier de frais de notaire réduits ? Je les résume ici de manière exhaustive, car un seul manquement suffit à perdre l’avantage :
1. Exercer l’activité de marchand de biens à titre professionnel
Vous devez être inscrit au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) avec un code APE correspondant à l’activité d’achat-revente immobilière (généralement 6810Z). L’activité doit être exercée de manière habituelle, pas occasionnelle.
2. Prendre un engagement de revendre dans l’acte d’acquisition
C’est la condition fondamentale. L’acte notarié d’achat doit contenir une mention expresse d’engagement de revendre le bien dans un délai déterminé. Sans cette mention, pas de taux réduit, même si vous êtes marchand de biens depuis vingt ans.
3. Respecter le délai de revente
Le délai légal est de 5 ans à compter de la date d’acquisition. Ce délai a été unifié et simplifié au fil des réformes. Si le bien n’est pas revendu dans ce délai, vous devrez payer un complément de droits.
4. Revendre effectivement le bien
L’engagement doit être tenu. La revente doit être effective et constatée par acte authentique. Une promesse de vente ne suffit pas : c’est la signature de l’acte définitif de vente qui compte, selon les instructions fiscales du BOFiP.
Ces conditions peuvent sembler simples, mais leur application concrète soulève parfois des difficultés. Par exemple, la division d’un immeuble en lots : chaque lot revendu séparément doit-il faire l’objet d’un engagement distinct ? Oui, et le délai court à compter de l’acquisition de l’immeuble entier, pas de la division. Pour approfondir les nouvelles dispositions sur les frais réduits, je vous recommande mon article dédié.
Simulation des frais de notaire marchand de biens en 2026
Quels sont les frais de notaire pour un marchand de biens en 2026 ? Voici une simulation frais de notaire marchand de biens détaillée pour trois scénarios courants que je rencontre régulièrement dans mon activité :
| Poste | Bien à 150 000 € | Bien à 300 000 € | Bien à 500 000 € |
|---|---|---|---|
| Taxe de publicité foncière (0,715 %) | 1 072 € | 2 145 € | 3 575 € |
| Droit fixe | 125 € | 125 € | 125 € |
| Contribution sécurité immobilière (0,10 %) | 150 € | 300 € | 500 € |
| Émoluments notaire HT | 1 615 € | 1 995 € | 2 593 € |
| TVA sur émoluments (20 %) | 323 € | 399 € | 519 € |
| Débours estimés | 500 € | 600 € | 700 € |
| Total frais marchand de biens | 3 785 € | 5 564 € | 8 012 € |
| Pourcentage du prix | 2,52 % | 1,85 % | 1,60 % |
| Total frais particulier (comparaison) | 11 625 € | 22 650 € | 37 350 € |
| Économie réalisée | 7 840 € | 17 086 € | 29 338 € |
Ces simulations montrent que plus le montant d’acquisition est élevé, plus l’économie en pourcentage est importante. C’est un effet mécanique lié au droit fixe de 125 € qui pèse proportionnellement moins sur les gros montants. Pour un simulateur marchand de biens plus précis, je recommande d’utiliser le simulateur officiel des notaires de France en sélectionnant l’option « professionnel ».
Si vous envisagez également de transmettre un patrimoine par donation, les frais de notaire fonctionnent différemment et méritent une analyse séparée.
L’engagement de revendre et le délai de 5 ans
L’engagement de revendre est la pierre angulaire du régime fiscal du marchand de biens. Voici ce que vous devez savoir sur le frais notaire réduit revente 5 ans :
Forme de l’engagement
L’engagement doit figurer expressément dans l’acte authentique d’acquisition. Une formule type : « L’acquéreur déclare que le présent bien est acquis en vue de la revente et prend l’engagement de revendre dans le délai prévu à l’article 1115 du CGI. » Le notaire la rédige systématiquement quand il sait qu’il instrumente pour un marchand de biens.
Point de départ du délai
Le délai de 5 ans court à compter de la date de l’acte d’acquisition, pas de la date de publication au service de publicité foncière. C’est une précision importante car la publication peut intervenir plusieurs semaines après la signature.
Conséquences du non-respect
Si vous ne revendez pas dans les 5 ans, l’administration fiscale vous réclamera :
- Le complément de droits : la différence entre le taux plein (5,80 %) et ce que vous avez payé (0,715 %)
- Un intérêt de retard de 0,20 % par mois
- Éventuellement une majoration de 10 % si le paiement n’intervient pas dans le mois suivant la mise en demeure

Sur un bien acquis 300 000 €, le complément de droits représenterait environ 15 255 € plus les intérêts. C’est un risque financier réel que tout marchand de biens doit intégrer dans son business plan. Dans ma pratique dijonnaise, je conseille toujours de ne pas dépasser 3 ans de détention pour conserver une marge de sécurité.
Prorogation du délai
Aucune prorogation automatique n’est prévue. Toutefois, en cas de force majeure dûment justifiée (catastrophe naturelle, procédure judiciaire bloquante), l’administration peut accorder un délai supplémentaire sur demande gracieuse. Ces cas restent exceptionnels.
Comptabilisation des frais de notaire chez le marchand de biens
La comptabilisation frais notaire marchand de biens obéit à des règles spécifiques qui diffèrent de celles d’un investisseur classique :
En stock, pas en immobilisation
Le bien acquis par un marchand de biens constitue un stock, pas une immobilisation. Les frais de notaire sont donc intégrés au coût d’acquisition du stock (compte 601 ou 607 selon le plan comptable utilisé), et non amortis.
Traitement comptable détaillé
- Droits d’enregistrement : intégrés au coût d’acquisition du stock
- Émoluments du notaire : charges externes (compte 6226) ou intégrés au stock selon l’option retenue
- TVA sur émoluments : TVA déductible si le marchand est assujetti
- Débours : charges ou intégrés au stock
Le choix entre incorporation au stock et passage en charges dépend de votre politique comptable. L’incorporation au coût du stock est généralement privilégiée car elle donne une image plus fidèle de la marge réelle sur chaque opération. Je recommande de consulter votre expert-comptable pour valider cette option dès le démarrage de votre activité.
Pour les investisseurs qui hésitent entre le statut de marchand de biens et le LMNP à Dijon, la comptabilisation des frais constitue un critère de choix important.
Optimiser ses frais de notaire en tant que marchand de biens
Au-delà du taux réduit, plusieurs leviers permettent d’optimiser davantage les marchand de biens frais de notaire :
Négocier les émoluments de négociation
Si le notaire intervient également comme négociateur (ce qui est rare pour un professionnel), ses émoluments de négociation sont libres et négociables. En tant que client régulier, vous pouvez obtenir des conditions préférentielles.
Regrouper les acquisitions
Certains frais fixes (débours, formalités) sont mutualisables quand vous achetez plusieurs lots dans un même immeuble. Un seul acte pour plusieurs lots coûte moins cher que plusieurs actes séparés.
Choisir le bon montage pour la TVA
Si vous achetez un bien de moins de 5 ans (soumis à TVA sur le prix total), les frais notaire marchand de biens sont calculés sur le prix hors taxes. L’économie supplémentaire peut être significative sur les programmes neufs ou récents.
Vérifier l’éligibilité à l’exonération totale
Dans certains cas (acquisition d’un immeuble en vue de le démolir et reconstruire, acquisition dans une zone de revitalisation), des exonérations complémentaires peuvent s’ajouter au régime de base. Ces cas sont techniques et nécessitent une analyse au cas par cas avec votre notaire et votre conseil fiscal.
Pour ceux qui s’intéressent à l’immobilier neuf à Dijon, la question de la TVA sur marge mérite une attention particulière dans le cadre d’une activité de marchand de biens.
Les erreurs à éviter sur les frais de notaire
En 18 ans de conseil immobilier, j’ai vu des marchands de biens commettre des erreurs coûteuses. Voici les plus fréquentes :
Oublier l’engagement de revendre dans l’acte
C’est l’erreur la plus basique mais elle arrive encore. Si votre notaire ne connaît pas votre statut ou si vous achetez via un notaire qui n’a pas l’habitude de travailler avec des professionnels, vérifiez que la mention figure bien dans le projet d’acte avant la signature.
Confondre frais réduits et absence de frais
Le taux réduit ne signifie pas zéro frais. J’ai accompagné des investisseurs qui avaient budgété 0 € de frais de notaire dans leur prévisionnel. Même à 2 %, sur une opération à 500 000 €, cela représente 8 000 € à financer.
Sous-estimer le risque de dépassement du délai de 5 ans
Le marché immobilier peut se retourner, les travaux peuvent prendre du retard, un recours peut bloquer un permis de construire. Intégrez toujours une marge de sécurité temporelle dans vos opérations. Si vous achetez en 2026, prévoyez de revendre avant fin 2029 pour garder un an de marge.
Ne pas anticiper la fiscalité de la revente
Les frais de notaire réduits à l’achat ne dispensent pas de la TVA sur la marge ou des droits de mutation à la charge de l’acquéreur lors de la revente. L’optimisation doit être pensée sur l’ensemble du cycle achat-travaux-revente. Pour approfondir ce sujet, consultez les informations disponibles sur le site Service-Public.fr concernant la TVA immobilière.
À Dijon, le marché de l’achat-revente reste dynamique, notamment dans les quartiers en rénovation. Si vous cherchez des opportunités, mon analyse de l’investissement à Chenôve ou de l’immobilier à Longvic peut vous intéresser. Le marché dijonnais offre des marges intéressantes quand on maîtrise ses coûts d’acquisition, et notamment ses frais de notaire.
À retenir
- Vérifiez systématiquement la présence de l’engagement de revendre dans le projet d’acte avant signature
- Budgétez 2 à 3 % du prix d’acquisition pour les frais de notaire dans votre prévisionnel
- Ne dépassez pas 3 à 4 ans de détention pour conserver une marge de sécurité sur le délai de 5 ans
- Intégrez les frais de notaire au coût du stock en comptabilité pour mesurer votre marge réelle
- Consultez votre notaire sur les exonérations complémentaires possibles selon la nature et la localisation du bien
Questions fréquentes
Quels sont les frais d’un notaire marchand de biens ?
Les frais de notaire pour un marchand de biens représentent environ 2 à 3 % du prix d’acquisition. Ils se composent de la taxe de publicité foncière à 0,715 %, d’un droit fixe de 125 €, de la contribution de sécurité immobilière à 0,10 %, des émoluments réglementés du notaire (environ 1 % dégressif) et des débours (400 à 800 €). L’économie par rapport à un particulier atteint 5 à 6 points de pourcentage sur chaque acquisition.
Quels sont les frais de notaire pour un marchand de biens en 2026 ?
En 2026, les frais de notaire marchand de biens n’ont pas évolué par rapport aux années précédentes. Le taux de la taxe de publicité foncière reste à 0,715 %, le droit fixe à 125 €, et les émoluments suivent le barème réglementé en vigueur. Pour un bien à 200 000 €, comptez environ 4 600 € de frais totaux, soit 2,3 % du prix d’acquisition.
Quels sont les frais d’enregistrement pour un marchand de biens ?
Les frais d’enregistrement pour un marchand de biens se limitent à un droit fixe de 125 € et une taxe de publicité foncière de 0,715 % du prix d’acquisition. Les droits départementaux (4,50 %) et la taxe communale (1,20 %) sont exonérés grâce à l’engagement de revendre prévu par l’article 1115 du Code général des impôts. Sur un bien à 300 000 €, les droits d’enregistrement s’élèvent donc à environ 2 270 € au lieu de 17 400 € pour un particulier.
Quelles sont les conditions pour bénéficier de frais de notaire réduits ?
Pour bénéficier des frais de notaire réduits, le marchand de biens doit remplir quatre conditions cumulatives : être inscrit au RCS avec une activité d’achat-revente immobilière exercée à titre habituel ; prendre un engagement de revendre expressément mentionné dans l’acte d’acquisition ; revendre effectivement le bien dans un délai de 5 ans ; et constater la revente par acte authentique. Le non-respect d’une seule condition entraîne la perte de l’avantage fiscal et le paiement d’un complément de droits majoré.
Que se passe-t-il si le marchand de biens ne revend pas dans les 5 ans ?
Si le marchand de biens ne revend pas dans le délai de 5 ans, l’administration fiscale réclame un complément de droits correspondant à la différence entre le taux plein (5,80 %) et le taux réduit payé (0,715 %), soit 5,085 % du prix d’acquisition. S’ajoutent des intérêts de retard de 0,20 % par mois et une majoration de 10 % en cas de retard de paiement après mise en demeure. Sur un bien à 300 000 €, la pénalité totale peut dépasser 20 000 €.
Le marchand de biens paie-t-il la TVA en plus des frais de notaire ?
Le marchand de biens est assujetti à la TVA sur la marge lors de la revente (différence entre prix de vente et prix d’achat) pour les biens anciens, ou à la TVA sur le prix total pour les biens de moins de 5 ans. Cette TVA s’ajoute effectivement aux frais de notaire payés à l’acquisition. Cependant, les deux régimes (droits d’enregistrement réduits et TVA) ne se cumulent pas sur la même opération : soit le bien est soumis aux droits d’enregistrement, soit à la TVA immobilière.
Etienne Chevalier est conseiller immobilier independant a Dijon depuis 18 ans. Ancien directeur d agence, il partage ses analyses du marche dijonnais et ses conseils pour investir, acheter ou vendre en Cote-d Or.