Dans cet article
- L’avis de taxe foncière est envoyé à un seul indivisaire, généralement le premier nom inscrit au cadastre
- Chaque co-indivisaire est redevable à proportion de sa quote-part dans l’indivision (article 1402 du CGI)
- L’administration fiscale peut réclamer l’intégralité de la somme à n’importe quel indivisaire grâce à la solidarité fiscale
- En cas de succession, la taxe foncière est due dès le 1er janvier suivant le décès par les héritiers indivisaires
- La déclaration aux impôts d’un bien en indivision se fait via le formulaire n° 2042 et l’espace « Biens immobiliers » sur impots.gouv.fr
- Des exonérations partielles existent sous conditions (personnes âgées, handicapées, revenus modestes)
Sommaire
- Qui reçoit l’avis de taxe foncière en indivision ?
- Pourquoi un seul nom sur la taxe foncière ?
- Qu’est-ce que l’indivision foncière ?
- Qui doit payer la taxe foncière en indivision ?
- Comment déclarer un bien immobilier en indivision aux impôts ?
- Cas particuliers : succession, divorce et usufruit
- Exonérations possibles de la taxe foncière en indivision
- Répartition pratique entre indivisaires
- Mes conseils pour éviter les conflits liés à la taxe foncière
Après 18 ans de conseil immobilier à Dijon, je constate que la question de la taxe foncière en indivision revient dans pratiquement toutes les successions et séparations. Qui reçoit l’avis ? Qui paie ? Peut-on se retourner contre les autres indivisaires ? Je vous explique tout ce que j’ai appris sur le terrain, en m’appuyant sur les textes en vigueur et les situations concrètes que j’ai accompagnées.
Qui reçoit l’avis de taxe foncière en indivision ?
C’est la question que me posent le plus souvent les héritiers ou les ex-conjoints : qui reçoit physiquement l’avis de taxe foncière quand un bien est détenu en indivision ? La réponse est simple, mais elle surprend souvent.
L’administration fiscale envoie un unique avis de taxe foncière à un seul des co-indivisaires. Ce destinataire est généralement la personne dont le nom figure en premier sur la matrice cadastrale. Il ne s’agit pas d’un choix arbitraire : c’est le résultat de l’ordre dans lequel les noms ont été enregistrés lors de la publication de l’acte (achat, donation, succession) au service de publicité foncière.
Concrètement, cela signifie que les autres indivisaires ne reçoivent aucun courrier de la part du centre des impôts concernant cette taxe. Je vois régulièrement des clients qui ignorent totalement le montant de la taxe foncière d’un bien dont ils sont pourtant copropriétaires en indivision. C’est une source majeure de conflits, surtout dans les fratries.
Pour connaître le montant et les détails de la taxe, les autres indivisaires peuvent :
- Demander une copie de l’avis à l’indivisaire destinataire
- Se rendre au centre des finances publiques dont dépend le bien avec un titre de propriété
- Consulter leur espace personnel sur impots.gouv.fr si le bien y est déclaré

Pourquoi un seul nom sur la taxe foncière ?
Cette particularité administrative étonne beaucoup de mes clients. L’explication est à la fois historique et pratique. Le système fiscal français fonctionne avec un redevable unique par avis d’imposition. C’est un principe de simplification administrative : la Direction générale des finances publiques (DGFiP) émet un seul document au nom d’un seul contribuable, même lorsque plusieurs personnes sont propriétaires.
Selon l’article 1400 du Code général des impôts, la taxe foncière est établie au nom du propriétaire au 1er janvier de l’année d’imposition. Quand il y a plusieurs propriétaires indivis, l’administration choisit un nom principal, souvent suivi de la mention « et consorts » ou « et indivision ».
Ce fonctionnement ne signifie en aucun cas que la personne nommée est seule redevable. J’insiste sur ce point auprès de mes clients : le nom sur l’avis ne détermine pas qui doit payer. Il désigne simplement l’interlocuteur principal de l’administration fiscale. C’est une nuance fondamentale que beaucoup de familles ignorent, et qui génère des tensions inutiles lors des successions.
Si vous souhaitez comprendre comment le montant de cette taxe est calculé, je vous recommande de consulter mon guide complet sur le calcul et la simulation de la taxe foncière.
Qu’est-ce que l’indivision foncière ?
L’indivision foncière désigne la situation dans laquelle plusieurs personnes détiennent ensemble des droits de propriété sur un même bien immobilier, sans que ce bien soit matériellement divisé. Chaque indivisaire possède une quote-part abstraite (par exemple un tiers, un quart) mais ne peut pas dire « cette pièce est à moi ».
Les trois situations les plus courantes que je rencontre à mon cabinet dijonnais sont :
- La succession : les héritiers deviennent co-indivisaires du patrimoine du défunt, en attendant le partage
- Le divorce ou la séparation : les ex-conjoints restent en indivision sur le bien commun tant qu’il n’est pas vendu ou racheté par l’un d’eux
- L’achat en commun : deux ou plusieurs personnes achètent ensemble un bien sans passer par une SCI
L’indivision est régie par les articles 815 à 815-18 du Code civil. Elle est souvent qualifiée de situation « transitoire » par les juristes, car elle a vocation à se terminer par un partage. L’adage juridique le résume bien : « nul ne peut être contraint de demeurer dans l’indivision ». Mais en pratique, certaines indivisions durent des années, voire des décennies.
Pendant toute la durée de l’indivision, les charges du bien, dont la taxe foncière, doivent être assumées par les indivisaires. C’est là que les problèmes commencent souvent.
Qui doit payer la taxe foncière en indivision ?
Voici le principe fondamental que j’explique systématiquement à mes clients : chaque indivisaire doit contribuer au paiement de la taxe foncière à hauteur de sa quote-part dans l’indivision. Si vous détenez 25 % d’un bien, vous devez 25 % de la taxe foncière.
Mais attention : vis-à-vis de l’administration fiscale, il existe un mécanisme de solidarité. Le fisc peut réclamer la totalité de la taxe à l’indivisaire dont le nom figure sur l’avis. C’est ensuite à cette personne de se retourner contre les autres pour obtenir le remboursement de leur part respective.
| Situation | Qui reçoit l’avis | Qui paie | Recours possible |
|---|---|---|---|
| Succession (3 héritiers à parts égales) | Un seul héritier (premier inscrit) | Chacun paie 1/3 | Action en remboursement contre les co-héritiers |
| Divorce (50/50) | Un seul ex-conjoint | Chacun paie 50 % | Action en remboursement ou compensation sur la soulte |
| Achat en commun (60/40) | Un seul acquéreur | 60 % et 40 % respectivement | Convention d’indivision recommandée |
| Indivision avec convention notariée | L’indivisaire désigné | Selon les quotes-parts prévues | Application de la convention |
Je recommande toujours à mes clients de mettre en place une convention d’indivision rédigée par un notaire. Ce document précise notamment les modalités de répartition des charges, dont la taxe foncière. Cela évite bien des conflits. La convention peut prévoir un compte bancaire commun dédié aux charges du bien, ce qui simplifie considérablement la gestion.
Pour anticiper le montant à provisionner, vous pouvez utiliser notre simulateur de taxe foncière en ligne.

Comment déclarer un bien immobilier en indivision aux impôts ?
Depuis 2023, tous les propriétaires doivent déclarer leurs biens immobiliers sur le service en ligne « Gérer mes biens immobiliers » accessible depuis l’espace personnel sur impots.gouv.fr. Cette obligation concerne également les biens détenus en indivision.
Voici les étapes que je conseille à mes clients :
- Connectez-vous à votre espace personnel sur impots.gouv.fr
- Accédez à la rubrique « Biens immobiliers »
- Vérifiez que le bien en indivision y figure bien (il apparaît normalement automatiquement après la publication de l’acte)
- Indiquez la nature de l’occupation du bien (résidence principale, secondaire, bien loué, vacant)
- Précisez l’identité des occupants si le bien est loué ou prêté
Si le bien n’apparaît pas dans votre espace, il faut contacter votre centre des finances publiques avec l’acte notarié prouvant votre qualité d’indivisaire. Ce cas se présente notamment quand la succession n’a pas encore été formalisée par un acte de notoriété.
Pour la déclaration de revenus fonciers (si le bien est loué), chaque indivisaire déclare sa quote-part des loyers perçus sur sa propre déclaration n° 2042, rubrique « Revenus fonciers ». Les charges déductibles, dont la taxe foncière, sont également réparties au prorata.
Je précise un point important : si le bien génère des revenus locatifs supérieurs à 15 000 euros par an pour l’ensemble de l’indivision, il faut remplir une déclaration n° 2044 détaillée, et non le régime micro-foncier.
Cas particuliers : succession, divorce et usufruit
Taxe foncière après un décès
Lors d’un décès, la taxe foncière de l’année en cours reste due par le défunt (ou plus exactement par sa succession). Pour les années suivantes, ce sont les héritiers indivisaires qui deviennent redevables à compter du 1er janvier suivant le décès.
En pratique, il se passe souvent plusieurs mois avant que le cadastre soit mis à jour. L’avis peut donc continuer à arriver au nom du défunt pendant un ou deux ans. Il faut alors signaler le décès au service des impôts fonciers pour que la mise à jour soit effectuée.
Taxe foncière en cas de divorce
Dans le cadre d’un divorce, tant que le bien n’est pas vendu ou attribué à l’un des ex-époux, l’indivision perdure. La taxe foncière reste due par les deux ex-conjoints à proportion de leurs droits. C’est un sujet que j’aborde systématiquement avec les couples en séparation que j’accompagne à Dijon.
Le conjoint qui a quitté le domicile n’est pas exonéré de sa part de taxe foncière, même s’il n’occupe plus le bien. J’ai vu trop de situations où un ex-conjoint cessait de payer en pensant ne plus rien devoir. C’est une erreur qui peut coûter cher : des pénalités de retard s’appliquent sur la totalité de la somme due.
Indivision et usufruit
Quand un bien est démembré (un usufruit coexiste avec une nue-propriété), c’est l’usufruitier qui est redevable de la taxe foncière, conformément à l’article 1400 du CGI. Ce principe s’applique même si l’usufruit porte sur un bien en indivision.
Le cas le plus fréquent dans ma pratique : un parent décède, le conjoint survivant conserve l’usufruit du logement tandis que les enfants reçoivent la nue-propriété. C’est le conjoint survivant qui recevra l’avis et devra payer l’intégralité de la taxe foncière.
Pour suivre l’évolution des taux, je vous invite à lire mon article sur les raisons de l’augmentation de la taxe foncière en 2026.
Exonérations possibles de la taxe foncière en indivision
Même en indivision, certaines exonérations de taxe foncière peuvent s’appliquer. Cependant, elles dépendent de la situation personnelle de chaque indivisaire, ce qui complique les choses.
Les principales exonérations que je rencontre :
- Personnes de plus de 75 ans sous conditions de revenus : exonération totale sur la résidence principale (plafond de revenu fiscal de référence à respecter)
- Bénéficiaires de l’AAH (Allocation aux adultes handicapés) : exonération sous conditions de ressources
- Bénéficiaires de l’ASPA (Allocation de solidarité aux personnes âgées) : exonération de plein droit
- Logements neufs : exonération temporaire de 2 ans après la construction
- Travaux d’économie d’énergie : certaines communes accordent une exonération partielle
Le point délicat en indivision : si un seul des indivisaires remplit les conditions d’exonération, seule sa quote-part peut bénéficier de l’allègement. L’avis global n’est pas réduit pour autant, car il est émis globalement. Il faut alors effectuer une demande spécifique auprès du centre des finances publiques, pièces justificatives à l’appui.
Pour mieux comprendre les variations de montant selon votre localisation, consultez notre classement de la taxe foncière moyenne au m² par ville.

Répartition pratique entre indivisaires
Au fil de mes 18 années d’expérience, j’ai identifié trois méthodes qui fonctionnent pour gérer concrètement le paiement de la taxe foncière en indivision :
Méthode 1 : le compte indivis
Chaque indivisaire verse mensuellement sa quote-part sur un compte bancaire dédié à l’indivision. La taxe foncière est prélevée directement sur ce compte. C’est la solution la plus propre et celle que je recommande en priorité, notamment pour les paiements mensualisés de la taxe foncière.
Méthode 2 : le remboursement a posteriori
Un indivisaire paie la totalité, puis réclame aux autres leur part. Simple en apparence, cette méthode génère des tensions dès que les délais de remboursement s’allongent. Je la déconseille pour les indivisions de longue durée.
Méthode 3 : la compensation sur les revenus locatifs
Si le bien est loué, la taxe foncière peut être déduite des loyers avant répartition. Chaque indivisaire reçoit alors sa part nette de loyers, après déduction de la taxe. C’est la solution la plus fluide quand le bien génère des revenus réguliers.
| Méthode de répartition | Avantages | Inconvénients | Recommandée pour |
|---|---|---|---|
| Compte indivis dédié | Transparence totale, traçabilité | Frais bancaires, gestion administrative | Indivisions de longue durée (3 ans et plus) |
| Remboursement a posteriori | Simplicité de mise en place | Risque d’impayés, tensions familiales | Indivisions courtes (moins d’un an) |
| Compensation sur loyers | Automatisme, pas de décaissement | Impossible si le bien n’est pas loué | Biens locatifs en indivision |
Mes conseils pour éviter les conflits liés à la taxe foncière
Fort de mon expérience sur le terrain dijonnais, voici les cinq recommandations que je formule systématiquement à mes clients en situation d’indivision :
- Signez une convention d’indivision chez le notaire dès que possible. Ce document, qui coûte entre 1 500 et 3 000 euros, précise les règles de répartition des charges et évite 90 % des conflits que j’observe.
- Partagez l’avis de taxe foncière avec tous les indivisaires dès sa réception. Photographiez-le et envoyez-le par messagerie. La transparence est la clé.
- Conservez toutes les preuves de paiement : virements, chèques, relevés bancaires. En cas de litige, ces documents sont indispensables devant le tribunal.
- Optez pour la mensualisation : elle permet de lisser la charge sur l’année et de réduire l’impact financier pour chaque indivisaire. Vous pouvez en faire la demande directement sur impots.gouv.fr.
- Anticipez la sortie d’indivision : plus l’indivision dure, plus les risques de conflit augmentent. Évaluez rapidement les options : vente du bien, rachat de parts, ou partage amiable.
Si un indivisaire refuse de payer sa part, l’indivisaire qui a avancé les fonds peut engager une action en remboursement devant le tribunal judiciaire. Le délai de prescription est de 5 ans à compter du paiement. Je recommande toutefois d’épuiser les voies amiables avant d’en arriver là : une médiation coûte entre 500 et 1 500 euros, contre plusieurs milliers pour une procédure judiciaire.
Par ailleurs, n’oubliez pas que la taxe foncière peut varier significativement d’une commune à l’autre. Si vous envisagez un achat immobilier à Dijon centre ou dans les communes environnantes comme Quetigny ou Chenôve, pensez à intégrer ce paramètre dans votre budget. Je constate des écarts de 30 à 50 % selon les communes de la métropole dijonnaise, ce qui peut peser lourd dans une indivision.
Enfin, sachez que certains éléments du bien peuvent influencer le montant de la taxe. Par exemple, la présence d’équipements comme une baignoire peut avoir un impact : j’en parle en détail dans mon article sur la baignoire et la taxe foncière.
À retenir
- L’avis est envoyé à un seul nom, mais tous les indivisaires sont redevables à hauteur de leur quote-part
- Signez une convention d’indivision notariée pour fixer les règles de répartition des charges dès le départ
- Déclarez le bien sur impots.gouv.fr dans la rubrique « Biens immobiliers » pour que chaque indivisaire puisse suivre sa situation
- Conservez toutes les preuves de paiement pendant au moins 5 ans (délai de prescription)
- En cas d’impayé d’un co-indivisaire, privilégiez la médiation (500 à 1 500 €) avant la voie judiciaire
Questions fréquentes
Qui paie la taxe foncière dans une indivision ?
Tous les indivisaires doivent contribuer au paiement de la taxe foncière, chacun à proportion de sa quote-part dans l’indivision. Si vous détenez 30 % du bien, vous devez 30 % de la taxe. L’administration fiscale peut cependant réclamer l’intégralité du montant à l’indivisaire dont le nom figure sur l’avis, à charge pour lui de se faire rembourser par les autres.
Le système fiscal français fonctionne avec un redevable unique par avis d’imposition. L’administration inscrit le nom du premier propriétaire enregistré au cadastre, parfois suivi de la mention « et consorts ». Ce fonctionnement ne signifie pas que cette personne est seule redevable : il s’agit simplement de l’interlocuteur désigné par le fisc pour la gestion de cet avis.Pourquoi un seul nom apparaît-il sur l’avis de taxe foncière en indivision ?
Connectez-vous à votre espace personnel sur impots.gouv.fr et accédez à la rubrique « Biens immobiliers ». Vérifiez que le bien y figure et renseignez la nature de son occupation (résidence principale, location, vacance). Si le bien n’apparaît pas, contactez votre centre des finances publiques avec votre acte notarié. Pour les revenus locatifs, chaque indivisaire déclare sa quote-part sur sa déclaration n° 2042.Comment déclarer un bien en indivision aux impôts ?
Oui, absolument. La taxe foncière est un impôt attaché à la propriété du bien, pas à son occupation. Que vous habitiez le logement ou non, dès lors que vous êtes co-indivisaire, vous êtes redevable de votre part de taxe foncière. C’est un point qui surprend souvent les ex-conjoints ayant quitté le domicile après une séparation.Un indivisaire qui n’habite pas le bien doit-il payer la taxe foncière ?
Oui, la mensualisation est possible et même recommandée. Elle se fait au nom de l’indivisaire figurant sur l’avis. La demande s’effectue directement sur impots.gouv.fr ou par courrier au centre des finances publiques. Les prélèvements sont étalés de janvier à octobre (10 mois), avec un éventuel ajustement en novembre-décembre si le montant a changé.Peut-on mensualiser la taxe foncière d’un bien en indivision ?
L’indivisaire qui a avancé le paiement dispose d’une action en remboursement contre le co-indivisaire défaillant. Le délai de prescription est de 5 ans. Avant d’engager une procédure judiciaire, je recommande une mise en demeure par lettre recommandée, puis éventuellement une médiation. En dernier recours, le tribunal judiciaire peut être saisi pour obtenir le remboursement et, si nécessaire, ordonner la vente du bien pour sortir de l’indivision.Que se passe-t-il si un indivisaire refuse de payer sa part de taxe foncière ?
Oui, la taxe foncière fait partie des charges déductibles des revenus fonciers si le bien est loué et que vous optez pour le régime réel d’imposition (déclaration n° 2044). Chaque indivisaire déduit sa quote-part de taxe foncière de sa quote-part de revenus locatifs. En revanche, cette déduction n’est pas possible avec le régime micro-foncier, qui applique un abattement forfaitaire de 30 %.La taxe foncière est-elle déductible des revenus fonciers en indivision ?
Etienne Chevalier est conseiller immobilier independant a Dijon depuis 18 ans. Ancien directeur d agence, il partage ses analyses du marche dijonnais et ses conseils pour investir, acheter ou vendre en Cote-d Or.