Dans cet article
- La taxe foncière moyenne en France représente entre 8 et 25 € par m² selon la commune
- Les villes les plus chères dépassent 20 €/m² : Marseille, Amiens, Nîmes arrivent en tête du classement
- Paris reste relativement modérée avec environ 8 à 10 €/m² malgré des prix immobiliers élevés
- Pour une maison de 120 m², la taxe foncière varie de 960 € à plus de 3 000 € selon la localisation
- Le calcul repose sur la valeur locative cadastrale multipliée par les taux votés par les collectivités
- Les écarts entre communes voisines peuvent atteindre 30 à 50 % pour un bien identique
Sommaire
- Comprendre la taxe foncière rapportée au m²
- Classement des grandes villes par taxe foncière au m²
- Les villes où la taxe foncière est la moins élevée
- Comment calculer la taxe foncière au m²
- Taxe foncière pour une maison de 100, 120 ou 150 m²
- Comment connaître la taxe foncière d’une ville
- Évolution de la taxe foncière en 2025 et 2026
- L’impact de la taxe foncière sur votre projet d’achat
Quand je reçois des acquéreurs à mon cabinet dijonnais, la question revient presque systématiquement : « Et la taxe foncière, elle est à combien ici ? » C’est une charge récurrente que beaucoup de futurs propriétaires sous-estiment au moment de calculer leur budget. Après 18 ans dans l’immobilier, je constate que les écarts d’une commune à l’autre restent considérables, et qu’un classement clair par taxe foncière moyenne au m2 par ville manque cruellement aux acheteurs.
J’ai donc compilé les données disponibles pour vous proposer un panorama complet. Que vous achetiez à Dijon, à Paris ou dans une métropole régionale, cet article vous permettra de situer précisément le poids fiscal de votre futur bien.
Comprendre la taxe foncière rapportée au m²
La taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) est un impôt local dû par tout propriétaire au 1er janvier de l’année. Son montant dépend de deux paramètres principaux : la valeur locative cadastrale de votre bien et les taux d’imposition votés par votre commune, votre intercommunalité et le département.
Exprimer la taxe foncière en euros par m² est une convention pratique que j’utilise quotidiennement avec mes clients. Elle permet de comparer des biens de tailles différentes et des communes aux caractéristiques variées. Concrètement, on divise le montant annuel de la taxe par la surface habitable du logement.
Pour bien comprendre le mécanisme, il faut savoir que la valeur locative cadastrale ne correspond pas au loyer réel du marché. Elle repose sur des bases établies en 1970, révisées forfaitairement chaque année par un coefficient de revalorisation fixé par la loi de finances. En 2025, ce coefficient s’élevait à 1,7 %, après une hausse de 3,9 % en 2024. Cette révision automatique explique en partie pourquoi votre taxe foncière augmente même sans décision locale.
L’administration fiscale applique ensuite un abattement forfaitaire de 50 % sur cette valeur locative pour obtenir la base d’imposition. Cette base est alors multipliée par le taux global voté par les collectivités. C’est ce mécanisme qui crée les écarts spectaculaires que je vais détailler dans le classement ci-dessous.

Classement des grandes villes par taxe foncière au m²
Voici le classement que j’ai établi à partir des données fiscales consolidées pour les principales métropoles françaises. Les montants indiquent la taxe foncière moyenne rapportée au m² de surface habitable, toutes collectivités confondues.
| Ville | Taxe foncière moyenne au m² | Taux communal global | Évolution sur 5 ans |
|---|---|---|---|
| Marseille | 23 €/m² | 43,6 % | +28 % |
| Amiens | 22 €/m² | 51,2 % | +19 % |
| Nîmes | 21 €/m² | 46,9 % | +24 % |
| Le Havre | 20 €/m² | 50,3 % | +18 % |
| Saint-Étienne | 19 €/m² | 42,8 % | +22 % |
| Grenoble | 18 €/m² | 48,3 % | +32 % |
| Lille | 17 €/m² | 45,3 % | +15 % |
| Montpellier | 16 €/m² | 45,7 % | +20 % |
| Toulouse | 15 €/m² | 37,8 % | +17 % |
| Dijon | 14 €/m² | 40,5 % | +16 % |
| Lyon | 13 €/m² | 34,5 % | +14 % |
| Bordeaux | 13 €/m² | 44,2 % | +25 % |
| Nantes | 12 €/m² | 38,2 % | +21 % |
| Rennes | 11 €/m² | 36,5 % | +13 % |
| Paris | 9 €/m² | 20,5 % | +52 % |
Quelques observations tirées de mon expérience terrain. Marseille domine ce classement depuis plusieurs années, une situation qui pèse sur l’attractivité de certains quartiers. Les acheteurs que j’accompagne dans la cité phocéenne intègrent systématiquement ce surcoût dans leur calcul de rentabilité.
À Dijon, ma zone d’expertise, la taxe foncière se situe dans la moyenne haute à environ 14 €/m². C’est un niveau que je considère comme raisonnable au regard des services publics proposés. Pour un appartement de 70 m² dans le centre-ville de Dijon, comptez environ 980 € par an.
Paris affiche un ratio au m² modéré malgré la hausse spectaculaire de 52 % sur cinq ans, notamment après le relèvement du taux communal en 2023. Cela s’explique par des valeurs locatives cadastrales historiquement basses par rapport aux loyers de marché réels.
Les villes où la taxe foncière est la moins élevée
Certaines communes font figure de bonnes élèves en matière de fiscalité foncière. Ce sont souvent des villes qui ont maintenu des taux bas, parfois grâce à des ressources fiscales complémentaires (taxe sur les entreprises, revenus fonciers importants).
Parmi les grandes agglomérations, Neuilly-sur-Seine affiche l’un des taux les plus faibles de France avec environ 7 €/m². Boulogne-Billancourt, Versailles et plusieurs communes de l’ouest parisien suivent la même tendance avec des montants compris entre 7 et 9 €/m².
En province, les villes moyennes comme Angers (11 €/m²), Tours (12 €/m²) ou Caen (11 €/m²) proposent un rapport intéressant entre services municipaux et pression fiscale. Dans l’agglomération dijonnaise, certaines communes périphériques comme Quetigny ou Saint-Apollinaire offrent des taux légèrement inférieurs à Dijon intra-muros.
Je recommande toujours à mes clients de ne pas se focaliser uniquement sur le taux communal. Une commune avec un taux élevé mais des valeurs locatives cadastrales faibles peut au final produire une taxe foncière inférieure à celle d’une ville au taux modéré mais aux bases cadastrales plus élevées. Le montant en euros par m² reste l’indicateur le plus fiable.

Comment calculer la taxe foncière au m²
Le calcul de la taxe foncière suit une formule précise que je détaille régulièrement lors de mes rendez-vous acquéreurs. La voici décomposée étape par étape :
Étape 1 : Déterminer la valeur locative cadastrale du bien. Cette information figure sur votre avis d’imposition ou peut être obtenue auprès du service des impôts fonciers (impots.gouv.fr).
Étape 2 : Appliquer l’abattement forfaitaire de 50 %. La base d’imposition correspond donc à la moitié de la valeur locative cadastrale.
Étape 3 : Multiplier cette base par le taux global d’imposition (commune + intercommunalité + frais de gestion). Les taux communaux sont consultables sur le site de la Direction générale des collectivités locales.
Étape 4 : Diviser le montant obtenu par la surface habitable pour obtenir le coût au m².
Prenons un exemple concret. Un appartement de 80 m² à Dijon avec une valeur locative cadastrale de 5 600 € :
- Base d’imposition : 5 600 × 0,50 = 2 800 €
- Taux global : environ 40,5 %
- Taxe foncière : 2 800 × 0,405 = 1 134 €
- Coût au m² : 1 134 ÷ 80 = 14,18 €/m²
Pour simplifier cette démarche, je vous conseille d’utiliser un simulateur de calcul de taxe foncière qui intègre automatiquement les taux en vigueur dans votre commune. Cela vous évitera les erreurs et vous donnera une estimation fiable en quelques clics.
Notez que certains éléments du logement influencent la valeur locative cadastrale, comme la présence d’une piscine, d’une véranda ou même de certains équipements sanitaires. Ces détails peuvent faire varier le montant final de manière non négligeable.
Taxe foncière pour une maison de 100, 120 ou 150 m²
C’est l’une des questions que mes clients me posent le plus souvent : « Combien vais-je payer pour ma maison ? » La réponse dépend évidemment de la commune, mais voici des fourchettes réalistes basées sur les données que j’observe quotidiennement.
| Surface | Ville économique (10 €/m²) | Ville moyenne (15 €/m²) | Ville chère (22 €/m²) |
|---|---|---|---|
| Maison 100 m² | 1 000 €/an | 1 500 €/an | 2 200 €/an |
| Maison 120 m² | 1 200 €/an | 1 800 €/an | 2 640 €/an |
| Maison 150 m² | 1 500 €/an | 2 250 €/an | 3 300 €/an |
Pour une maison de 120 m² à Dijon, mes clients paient en moyenne entre 1 600 et 1 900 € de taxe foncière annuelle. Dans les communes limitrophes comme Chenôve ou Longvic, les montants peuvent être légèrement supérieurs du fait de taux communaux plus élevés.
À Beaune, pour une maison de 150 m² dans le centre historique, j’observe des montants proches de 2 100 à 2 400 €. C’est un point que les acquéreurs parisiens découvrant la Bourgogne trouvent souvent très acceptable comparé à ce qu’ils payaient en Île-de-France.
Gardez à l’esprit que ces montants sont des moyennes. La taxe foncière réelle dépend aussi de l’année de construction, des travaux réalisés, du nombre de pièces déclarées et des éventuelles exonérations temporaires. Un logement neuf bénéficie par exemple d’une exonération de taxe foncière pendant deux ans suivant l’achèvement des travaux, un avantage que je signale systématiquement à mes clients.
Pour maîtriser cette charge dans votre budget mensuel, pensez à la mensualisation de la taxe foncière. C’est un dispositif simple qui évite le choc d’un prélèvement unique en octobre.

Comment connaître la taxe foncière d’une ville
Avant d’acheter, il est essentiel de vérifier le niveau de taxe foncière de la commune visée. Voici les méthodes que je recommande à mes clients, classées par ordre d’efficacité :
1. Demander l’avis d’imposition au vendeur. C’est la méthode la plus fiable. Le vendeur est tenu de communiquer le montant de sa taxe foncière lors de la vente. Exigez une copie de l’avis de l’année en cours. Attention toutefois : ce montant peut varier si vous réalisez des travaux ou si les taux évoluent.
2. Consulter le site des impôts. Le portail impots.gouv.fr permet de consulter les taux d’imposition par commune. Rendez-vous dans la rubrique « Données publiques » pour accéder aux taux votés par les collectivités locales de votre commune cible.
3. Utiliser les données ouvertes. Le site data.gouv.fr propose des jeux de données complets sur les taux de taxe foncière par commune. Plusieurs cartes interactives permettent de visualiser les écarts entre territoires.
4. Interroger votre agent immobilier. Un professionnel local connaît les niveaux de taxe foncière de son secteur. C’est l’un des éléments que j’intègre systématiquement dans mes fiches de présentation de biens, car cette charge pèse directement sur le coût réel de détention du logement.
5. Contacter le centre des impôts fonciers. En dernier recours, vous pouvez appeler ou écrire au service des impôts dont dépend le bien. Ils vous communiqueront la valeur locative cadastrale et les taux applicables.
Mon conseil : ne vous contentez pas du taux communal affiché. Demandez toujours le montant réel en euros payé pour le bien que vous convoitez. C’est le seul chiffre qui compte pour votre budget.
Évolution de la taxe foncière en 2025 et 2026
La taxe foncière connaît une trajectoire haussière continue depuis plusieurs années, et cette tendance ne montre aucun signe de ralentissement. Voici ce que j’observe et ce que les données confirment.
En 2024, la revalorisation forfaitaire des bases cadastrales s’élevait à 3,9 %, indexée sur l’inflation. En 2025, cette hausse a été plus modérée à 1,7 %, reflétant le recul de l’inflation. Pour 2026, les premières projections tablent sur une revalorisation comprise entre 1,5 et 2 %.
Mais la revalorisation des bases n’est qu’une partie de l’équation. De nombreuses communes ont également relevé leurs taux d’imposition pour compenser la suppression de la taxe d’habitation. Paris en est l’exemple le plus médiatisé avec une hausse de 52 % du taux communal en 2023, mais des dizaines de villes moyennes ont fait de même de manière plus discrète.
À Dijon, le taux est resté relativement stable ces trois dernières années, ce qui constitue un signal positif pour les investisseurs. En revanche, dans certaines communes de l’agglomération comme Talant ou Marsannay-la-Côte, des ajustements à la hausse ont été votés pour financer des équipements publics.
La grande réforme des valeurs locatives cadastrales, initialement prévue pour 2026, a été reportée. Quand elle entrera en vigueur, elle recalculera les bases sur les loyers réels du marché, ce qui pourrait bouleverser le classement actuel. Les propriétaires de biens dans des quartiers où les loyers ont fortement progressé depuis 1970 seraient les plus touchés. Je vous recommande de suivre l’évolution de la taxe foncière pour anticiper ces changements.
L’impact de la taxe foncière sur votre projet d’achat
En tant que conseiller immobilier, j’insiste toujours auprès de mes clients sur un point : la taxe foncière est une charge incompressible qui pèse chaque année sur votre budget, contrairement aux frais de notaire payés une seule fois. Ignorer cette charge, c’est risquer de déséquilibrer votre plan de financement.
Prenons un cas concret que je rencontre régulièrement. Un couple achète une maison de 120 m² à Dijon avec un crédit sur 25 ans. Leur mensualité est de 950 €. Si la taxe foncière s’élève à 1 800 € par an, cela représente 150 € supplémentaires par mois, soit un surcoût de près de 16 % par rapport à la mensualité du prêt. Sur la durée totale du crédit, c’est 45 000 € de taxe foncière cumulée.
Cette réalité explique pourquoi je conseille systématiquement de comparer les communes non seulement sur le prix au m², mais aussi sur le coût total de détention incluant la taxe foncière. Une maison moins chère à l’achat dans une commune à forte fiscalité peut s’avérer plus onéreuse sur le long terme qu’un bien mieux situé avec une taxe foncière modérée.
Pour les investisseurs locatifs, la taxe foncière impacte directement la rentabilité nette. Je recommande de calculer votre rendement en intégrant cette charge dès le départ. Un bien affichant 6 % de rendement brut dans une ville à 22 €/m² de taxe foncière peut descendre sous les 4 % en net. C’est un calcul que je réalise systématiquement avec mes clients investisseurs, notamment pour les projets à Nuits-Saint-Georges ou Gevrey-Chambertin où les rendements locatifs sont attractifs.
Enfin, pensez aux exonérations possibles. Les logements neufs, les biens rénovés avec des travaux d’économie d’énergie, ou encore les propriétés situées dans certaines zones prioritaires peuvent bénéficier d’allègements temporaires. Renseignez-vous auprès de votre centre des impôts ou consultez le guide des exonérations de taxe foncière sur service-public.fr avant de finaliser votre acquisition.
À retenir
- Comparez les communes sur le montant réel en €/m², pas uniquement sur le taux d’imposition affiché
- Demandez systématiquement l’avis de taxe foncière du vendeur avant toute offre d’achat
- Intégrez la taxe foncière dans votre budget mensuel : elle représente souvent 10 à 20 % de la mensualité de crédit
- Vérifiez votre éligibilité aux exonérations temporaires (logement neuf, travaux énergétiques, zones prioritaires)
- Optez pour la mensualisation afin de lisser cette charge sur l’année et éviter un prélèvement unique en octobre
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen de la taxe foncière par m² ?
En France, le prix moyen de la taxe foncière se situe entre 8 et 25 € par m² selon la commune. La moyenne nationale pour une maison individuelle tourne autour de 12 à 14 €/m². Ce chiffre varie considérablement : il descend sous les 8 €/m² dans certaines communes d’Île-de-France comme Neuilly-sur-Seine, et dépasse les 22 €/m² à Marseille ou Amiens. Pour obtenir le montant exact applicable à votre situation, je vous recommande de consulter un simulateur de taxe foncière intégrant les taux de votre commune.
Plusieurs méthodes existent. La plus fiable consiste à demander l’avis d’imposition au vendeur du bien visé. Vous pouvez aussi consulter les taux communaux sur impots.gouv.fr ou sur les jeux de données de data.gouv.fr. Votre agent immobilier local connaît généralement les niveaux de taxe foncière de son secteur. En dernier recours, le centre des impôts fonciers de la commune peut vous communiquer la valeur locative cadastrale et les taux applicables.Comment connaître la taxe foncière d’une ville ?
Le calcul se fait en quatre étapes. D’abord, identifiez la valeur locative cadastrale de votre bien (sur votre avis d’imposition). Appliquez l’abattement de 50 % pour obtenir la base d’imposition. Multipliez cette base par le taux global d’imposition de votre commune. Enfin, divisez le résultat par la surface habitable. Par exemple, pour un 80 m² avec une valeur locative de 5 600 € et un taux de 40 % : (5 600 × 0,50 × 0,40) ÷ 80 = 14 €/m².Comment calculer la taxe foncière au m² ?
Pour une maison de 120 m², la taxe foncière varie fortement selon la localisation. Dans une ville économique (environ 10 €/m²), comptez 1 200 € par an. Dans une ville à fiscalité moyenne comme Dijon (14 €/m²), le montant atteint environ 1 680 €. Dans les villes les plus chères comme Marseille (23 €/m²), la facture grimpe à 2 760 €. Ces écarts justifient de toujours vérifier la taxe foncière avant d’acheter.Quelle est la taxe foncière pour une maison de 120 m² ?
Parmi les grandes villes françaises, Marseille détient régulièrement la première place avec une taxe foncière moyenne d’environ 23 €/m². Amiens (22 €/m²) et Nîmes (21 €/m²) complètent le podium. Certaines communes plus petites peuvent afficher des montants encore supérieurs, mais elles ne sont pas comparables en termes de population et de services publics proposés.Quelle est la ville la plus chère en taxe foncière ?
Oui, la tendance haussière devrait se poursuivre. La revalorisation forfaitaire des bases cadastrales (indexée sur l’inflation) entraîne une hausse mécanique chaque année. En 2025, cette revalorisation était de 1,7 %. Par ailleurs, de nombreuses communes augmentent leurs taux pour compenser la suppression de la taxe d’habitation. La future réforme des valeurs locatives cadastrales pourrait également modifier significativement les montants dans certaines communes.La taxe foncière va-t-elle continuer à augmenter ?
Etienne Chevalier est conseiller immobilier independant a Dijon depuis 18 ans. Ancien directeur d agence, il partage ses analyses du marche dijonnais et ses conseils pour investir, acheter ou vendre en Cote-d Or.