Annulation de la taxe foncière en 2026 : tout savoir

Dans cet article

  • La hausse de la taxe foncière prévue en 2026 via la revalorisation des bases locatives cadastrales a été officiellement suspendue par le gouvernement
  • Cette annulation concerne la majoration automatique liée à l’inflation, mais pas les hausses votées localement par les collectivités
  • Les retraités aux revenus modestes peuvent bénéficier d’une exonération totale ou d’un dégrèvement de 100 € sous conditions de revenu fiscal de référence
  • Le revenu fiscal de référence à ne pas dépasser pour une exonération est de 12 455 € pour une part en 2026
  • La réforme globale des valeurs locatives cadastrales, repoussée depuis 2026, reste en discussion au Parlement sans date d’application ferme
  • À Dijon, la taxe foncière moyenne se situe autour de 35 à 42 € par m² selon les quartiers, un niveau dans la moyenne des grandes villes

Depuis plusieurs mois, la question de la taxe foncière annulation 2026 agite les propriétaires et les professionnels de l’immobilier. En tant que conseiller immobilier à Dijon depuis 18 ans, je reçois quotidiennement des appels de clients inquiets : « Ma taxe foncière va-t-elle encore augmenter ? », « Est-ce que la hausse est annulée ? ». Je vais vous expliquer clairement ce qui se passe, ce qui est confirmé, et surtout ce que cela signifie pour votre patrimoine.

L’année 2025 a été marquée par une revalorisation automatique des bases locatives de 3,9 %, qui avait déjà fait bondir les avis d’imposition. Pour 2026, une nouvelle hausse était programmée, indexée sur l’indice des prix à la consommation harmonisé. Face à la grogne des propriétaires et à la pression politique, le gouvernement a décidé de suspendre cette majoration automatique. Mais attention : cette annulation ne signifie pas que votre taxe foncière va baisser. Je vous explique tout en détail.

Comprendre l’annulation de la hausse de la taxe foncière en 2026

Pour bien saisir ce qui se joue, il faut distinguer deux mécanismes différents qui composent l’évolution de votre taxe foncière chaque année.

Le premier est la revalorisation forfaitaire des bases locatives cadastrales. Chaque année, l’État applique un coefficient de revalorisation aux valeurs locatives qui servent de base au calcul de l’impôt. Ce coefficient est normalement indexé sur l’inflation. En 2025, il était de +3,9 %. Pour 2026, il devait être d’environ +1,7 % selon les premières projections de l’INSEE. C’est cette hausse automatique que le gouvernement a décidé d’annuler, ou plus exactement de suspendre.

L'avis de taxe foncière 2026 ne comportera pas de revalorisation automatique des bases
L’avis de taxe foncière 2026 ne comportera pas de revalorisation automatique des bases

Le second mécanisme est le vote des taux par les collectivités locales (communes, intercommunalités, départements). Chaque collectivité fixe librement son taux d’imposition lors du vote du budget. Cette part-là n’est absolument pas concernée par l’annulation gouvernementale. Concrètement, même si la revalorisation nationale est gelée, votre commune peut tout à fait décider d’augmenter son taux, ce qui ferait monter votre taxe foncière malgré tout.

La ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, a confirmé fin 2025 que le gouvernement n’excluait pas l’annulation pure et simple de cette revalorisation. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a ensuite officialisé la suspension début 2026, dans le cadre du projet de loi de finances rectificative. Selon le site officiel Service-public.fr, cette mesure vise à protéger le pouvoir d’achat des propriétaires dans un contexte économique encore tendu.

En résumé : pas de hausse automatique liée à l’inflation, mais des hausses locales restent possibles. Si vous souhaitez comprendre la mécanique complète du calcul, je vous recommande mon article dédié sur le calcul et la simulation de la taxe foncière.

Qui est concerné par cette annulation ?

L’annulation de la revalorisation concerne tous les propriétaires de biens immobiliers en France, qu’il s’agisse d’une résidence principale, d’une résidence secondaire ou d’un bien locatif. Le gel de la base s’applique uniformément sur l’ensemble du territoire.

Cependant, l’impact réel varie considérablement selon votre situation :

  • Propriétaires en zones urbaines à forte pression fiscale : le gel de la base est une bonne nouvelle, mais il ne suffit pas si votre commune vote une hausse de taux. Des villes comme Paris, Lyon ou Bordeaux ont augmenté significativement leurs taux ces dernières années.
  • Propriétaires de résidences secondaires : certaines communes appliquent une majoration spécifique de 5 % à 60 % sur la taxe foncière des résidences secondaires dans les zones tendues. Cette majoration reste en vigueur.
  • Investisseurs locatifs : le gel de la base représente un soulagement pour la rentabilité locative, surtout dans les villes où les loyers sont encadrés et ne peuvent pas être relevés pour compenser la fiscalité.
  • Propriétaires de logements neufs : les exonérations temporaires de deux ans pour les constructions nouvelles restent en place, indépendamment de cette mesure.

À Dijon, j’observe que les propriétaires sont plutôt épargnés par rapport à d’autres grandes métropoles. L’évolution de la taxe foncière y reste contenue grâce à une politique fiscale municipale relativement modérée. La métropole dijonnaise n’a pas procédé à des augmentations brutales de taux ces dernières années, ce qui, combiné au gel de la base, offre un contexte fiscal plutôt stable pour les propriétaires dijonnais en 2026.

Exonérations de taxe foncière pour les retraités en 2026

La question que l’on me pose le plus souvent : « Est-ce que la taxe foncière va être supprimée pour les retraités ? ». La réponse est nuancée. Il n’existe pas de suppression globale pour tous les retraités, mais plusieurs dispositifs d’allègement ciblent spécifiquement les seniors aux revenus modestes.

Les retraités de plus de 75 ans peuvent bénéficier d'une exonération totale sous conditions de revenus
Les retraités de plus de 75 ans peuvent bénéficier d’une exonération totale sous conditions de revenus

Voici les trois principaux mécanismes d’exonération ou d’allègement pour les retraités en 2026 :

1. L’exonération totale pour les plus de 75 ans. Si vous avez plus de 75 ans au 1er janvier 2026 et que votre revenu fiscal de référence ne dépasse pas les plafonds fixés par l’administration, vous êtes totalement exonéré de taxe foncière sur votre résidence principale. Cette mesure est automatique : vous n’avez aucune démarche à effectuer si votre centre des impôts dispose de toutes vos informations.

2. Le dégrèvement de 100 € pour les 65-75 ans. Les propriétaires âgés de 65 à 75 ans au 1er janvier 2026, dont le revenu fiscal de référence respecte les mêmes plafonds, bénéficient d’un dégrèvement forfaitaire de 100 € sur leur taxe foncière. Ce dégrèvement est appliqué automatiquement par l’administration fiscale.

3. L’exonération pour les bénéficiaires de l’ASPA ou de l’ASI. Les personnes percevant l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) ou l’allocation supplémentaire d’invalidité (ASI) sont exonérées de plein droit, sans condition d’âge minimum, à condition de respecter les plafonds de revenus.

Attention, ces exonérations ne concernent que la résidence principale. Si vous possédez une résidence secondaire ou un bien locatif, la taxe foncière reste due sur ces biens, quelle que soit votre situation personnelle. Pour optimiser votre charge fiscale, pensez à vérifier les modalités de mensualisation de votre taxe foncière afin de lisser le paiement sur l’année.

Revenu fiscal de référence et seuils d’exonération

Le revenu fiscal de référence (RFR) est la clé de voûte de tous les dispositifs d’exonération. C’est le montant qui figure sur votre avis d’imposition sur le revenu et qui détermine votre éligibilité aux allègements fiscaux. Pour la taxe foncière de 2026, c’est le RFR de l’année 2025 (revenus 2024) qui est pris en compte.

Nombre de parts fiscales Plafond RFR pour exonération totale (75 ans+) Plafond RFR pour dégrèvement 100 € (65-75 ans)
1 part 12 455 € 12 455 €
1,5 parts 15 781 € 15 781 €
2 parts 19 107 € 19 107 €
2,5 parts 22 433 € 22 433 €
3 parts 25 759 € 25 759 €
Par demi-part supplémentaire +3 326 € +3 326 €

Ces seuils sont revalorisés chaque année. Je vous conseille de vérifier systématiquement votre RFR sur votre dernier avis d’imposition, accessible depuis votre espace personnel sur le site impots.gouv.fr. Une erreur fréquente que je constate chez mes clients : certains pensent dépasser les plafonds alors qu’en réalité, des abattements ou déductions spécifiques n’ont pas été pris en compte dans leur calcul.

Si votre RFR dépasse légèrement les seuils, sachez qu’un mécanisme de plafonnement existe. La taxe foncière de votre résidence principale ne peut pas dépasser un certain pourcentage de votre revenu. Ce plafonnement, prévu à l’article 1391 B ter du Code général des impôts, permet de limiter la charge à 50 % du revenu pour les propriétaires dont le RFR se situe entre les plafonds d’exonération et un second seuil majoré.

La réforme des valeurs locatives cadastrales : où en est-on ?

Au-delà de la suspension ponctuelle de la revalorisation 2026, une réforme structurelle bien plus profonde est en gestation depuis des années. Les valeurs locatives cadastrales qui servent de base au calcul de la taxe foncière datent de 1970 pour les logements. Elles ne reflètent plus du tout la réalité du marché immobilier actuel.

Un appartement dans un quartier qui s’est considérablement valorisé depuis 50 ans peut avoir une valeur cadastrale dérisoire, tandis qu’un logement dans un secteur déprécié conserve une base artificiellement élevée. Cette situation crée des inégalités flagrantes entre contribuables.

À Dijon, la taxe foncière reste contenue grâce à une politique fiscale municipale modérée
À Dijon, la taxe foncière reste contenue grâce à une politique fiscale municipale modérée

La révision générale des valeurs locatives des locaux d’habitation, initialement programmée pour 2026, a été repoussée sine die. Les parlementaires et le gouvernement reconnaissent la nécessité de cette réforme, mais redoutent ses conséquences : selon les simulations de la Direction générale des finances publiques (DGFiP), une mise à jour brutale des bases entraînerait des transferts de charge fiscale massifs. Certains propriétaires verraient leur taxe foncière doubler ou tripler, tandis que d’autres bénéficieraient de baisses significatives.

Concrètement, voici ce qui est sur la table :

  • Une expérimentation dans cinq départements pilotes pour tester la nouvelle grille de valorisation
  • Un mécanisme de lissage sur 10 ans pour éviter les chocs fiscaux individuels
  • La prise en compte de critères objectifs actualisés : surface habitable réelle, performance énergétique du logement (DPE), localisation précise, état du bâti
  • Un plafonnement des hausses individuelles à 10 % par an maximum pendant la période de transition

En attendant cette réforme, les bases continuent d’être calculées selon les critères de 1970, avec les seuls ajustements liés aux travaux déclarés ou aux changements de consistance. D’ailleurs, certains aménagements intérieurs peuvent avoir un impact sur votre base imposable : j’en parle dans mon article sur l’impact d’une baignoire sur votre taxe foncière.

Calcul de la taxe foncière en 2026 : ce qui change concrètement

Avec le gel de la revalorisation, la formule de calcul reste identique à celle de 2025. Je vous la rappelle pour que vous puissiez vérifier votre avis :

Taxe foncière = Base nette imposable × Taux d’imposition voté par la collectivité

La base nette imposable correspond à 50 % de la valeur locative cadastrale de votre bien (l’abattement de 50 % couvre forfaitairement les frais de gestion et d’entretien). En 2026, cette valeur locative ne sera donc pas majorée par le coefficient annuel d’inflation, contrairement aux années précédentes.

Année Coefficient de revalorisation Impact sur la base
2023 +7,1 % Hausse historique liée à l’inflation post-Covid
2024 +3,9 % Hausse encore significative
2025 +3,9 % Maintien d’une revalorisation élevée
2026 0 % (gel) Suspension de la revalorisation automatique

Pour vérifier si votre taxe foncière 2026 est correcte, je vous recommande d’utiliser notre simulateur de taxe foncière en ligne. Vous pourrez comparer le montant attendu avec celui figurant sur votre avis.

Un point important : la date de réception de l’avis de taxe foncière 2026 est prévue pour fin août à début septembre 2026 si vous n’êtes pas mensualisé, et mi-septembre pour les contribuables mensualisés. La date limite de paiement est fixée au 15 octobre 2026 (20 octobre en cas de paiement dématérialisé). Si vous dépassez le seuil de 300 €, le paiement en ligne est obligatoire.

Concernant les cas particuliers en indivision, la taxe foncière est due solidairement par l’ensemble des indivisaires. Je détaille ce point dans mon article sur la réception de la taxe foncière en cas d’indivision.

Impact sur le marché immobilier dijonnais

En tant que professionnel du marché dijonnais, je mesure chaque jour l’influence de la fiscalité locale sur les décisions d’achat et de vente. Le gel de la taxe foncière en 2026 est un signal positif pour les acquéreurs, en particulier les primo-accédants qui intègrent la charge fiscale dans leur calcul de capacité d’emprunt.

À Dijon, les disparités de taxe foncière entre quartiers sont réelles. Un appartement de 70 m² dans le centre historique peut générer une taxe foncière de 2 500 à 3 000 € par an, tandis qu’un bien équivalent dans les quartiers périphériques tourne autour de 1 800 à 2 200 €. Ces écarts s’expliquent par les valeurs locatives cadastrales historiques et par les taux intercommunaux. Pour une vue détaillée des prix par secteur, consultez mon analyse du prix au m² à Dijon par quartier.

Le gel de la revalorisation est particulièrement bienvenu pour les investisseurs locatifs à Dijon. Dans un contexte où les loyers sont encadrés par la zone B1, toute hausse de fiscalité grève directement la rentabilité nette. Avec des prix moyens au m² qui se stabilisent autour de 2 800 à 3 200 € dans le centre-ville de Dijon, le maintien d’une fiscalité prévisible contribue à sécuriser les projets d’investissement.

Je constate également un regain d’intérêt pour les communes de la première couronne dijonnaise. Des villes comme Quetigny, Talant ou Chenôve offrent des niveaux de taxe foncière souvent plus avantageux que Dijon intra-muros, combinés à des prix d’acquisition plus accessibles. C’est un arbitrage fiscal que je recommande souvent à mes clients.

Démarches pour vérifier votre situation fiscale

Ne restez pas dans l’incertitude. Voici les étapes concrètes que je recommande à tous mes clients pour optimiser et vérifier leur situation vis-à-vis de la taxe foncière en 2026 :

Étape 1 : Consultez votre espace fiscal en ligne. Connectez-vous sur impots.gouv.fr, rubrique « Mes biens immobiliers ». Depuis 2023, cette rubrique vous permet de visualiser l’ensemble de vos propriétés, leur valeur locative cadastrale et les éventuelles exonérations appliquées.

Étape 2 : Vérifiez votre revenu fiscal de référence. Il figure en première page de votre dernier avis d’imposition sur le revenu. Comparez-le aux seuils que j’ai listés plus haut pour savoir si vous êtes éligible à une exonération ou un dégrèvement.

Étape 3 : Déclarez tout changement de situation. Avez-vous réalisé des travaux, ajouté une extension, transformé un garage en pièce habitable ? Ces modifications doivent être déclarées dans les 90 jours via le formulaire IL 6704 (pour les changements de consistance) ou directement via la rubrique « Biens immobiliers » de votre espace personnel. Une omission peut entraîner un redressement fiscal assorti de pénalités.

Étape 4 : Contestez si nécessaire. Si vous estimez que votre taxe foncière est erronée, vous disposez d’un délai de réclamation jusqu’au 31 décembre de l’année suivant la mise en recouvrement. La réclamation se fait en ligne ou par courrier à votre centre des finances publiques. Selon l’article R*196-2 du Livre des procédures fiscales, ce recours gracieux est gratuit et n’interrompt pas l’obligation de paiement.

Étape 5 : Anticipez la mensualisation. Si vous ne l’avez pas encore fait, la mensualisation vous permet de répartir le paiement de janvier à octobre (10 mois) avec un ajustement en fin d’année. C’est un outil de gestion de trésorerie efficace, surtout pour les propriétaires de plusieurs biens. J’explique les modalités dans mon guide sur la mensualisation sur 10 ou 12 mois.

À retenir

  • La revalorisation automatique des bases est gelée en 2026, mais votre commune peut toujours augmenter son taux localement
  • Vérifiez votre revenu fiscal de référence sur votre dernier avis d’imposition pour savoir si vous êtes éligible à une exonération
  • Les retraités de plus de 75 ans sous plafond de RFR bénéficient d’une exonération totale automatique
  • Déclarez tout changement de consistance de votre bien dans les 90 jours pour éviter un redressement
  • Utilisez la réclamation gracieuse (gratuite) si votre avis de taxe foncière vous semble erroné

Questions fréquentes


Est-ce que la taxe foncière va être supprimée en 2026 ?

Non, la taxe foncière n’est pas supprimée en 2026. Le gouvernement a suspendu la revalorisation automatique des bases locatives cadastrales liée à l’inflation, ce qui signifie que la part nationale de la hausse est gelée. En revanche, la taxe foncière reste due par tous les propriétaires et les collectivités locales conservent la possibilité d’augmenter leurs taux. Il s’agit donc d’un gel partiel, pas d’une suppression.

Est-ce que la taxe foncière va être supprimée pour les retraités ?

Il n’y a pas de suppression générale de la taxe foncière pour les retraités. Cependant, les retraités de plus de 75 ans dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas 12 455 € (pour une part) bénéficient d’une exonération totale sur leur résidence principale. Les retraités de 65 à 75 ans sous le même plafond ont droit à un dégrèvement de 100 €. Les bénéficiaires de l’ASPA sont également exonérés.

Qui a droit à la suppression de la taxe foncière ?

Ont droit à une exonération totale de taxe foncière : les propriétaires de plus de 75 ans sous plafond de revenus, les bénéficiaires de l’ASPA ou de l’ASI, les titulaires de l’AAH sous conditions de ressources, et les propriétaires de logements neufs pendant les deux premières années suivant l’achèvement. Les logements vacants depuis plus de trois mois pour cause de travaux ou les biens rendus inhabitables peuvent aussi bénéficier d’un dégrèvement sur demande.

Quelle est la nouvelle réforme de la taxe foncière ?

La réforme structurelle de la taxe foncière consiste en une révision complète des valeurs locatives cadastrales, qui datent de 1970 pour les logements. Cette mise à jour prendrait en compte la surface réelle, le DPE, la localisation et l’état du bâti. Initialement prévue pour 2026, elle a été repoussée sans date ferme. Des expérimentations sont en cours dans cinq départements pilotes, avec un mécanisme de lissage sur 10 ans pour éviter les chocs fiscaux.

Quand est-ce que je vais recevoir mon avis de taxe foncière 2026 ?

Les avis de taxe foncière 2026 sont mis en ligne sur votre espace impots.gouv.fr entre fin août et mi-septembre 2026. Les avis papier sont envoyés quelques jours après. La date limite de paiement est le 15 octobre 2026 (20 octobre pour le paiement en ligne). Si vous êtes mensualisé, les prélèvements courent de janvier à octobre avec un ajustement éventuel en novembre ou décembre.

Comment savoir si ma taxe foncière est trop élevée ?

Comparez votre taxe foncière au m² avec les moyennes de votre commune, disponibles sur les bases de données de la DGFiP. Vérifiez que la valeur locative cadastrale inscrite correspond bien aux caractéristiques réelles de votre logement (surface, nombre de pièces, éléments de confort). Si vous constatez une anomalie, adressez une réclamation à votre centre des finances publiques avant le 31 décembre de l’année suivant la mise en recouvrement. Vous pouvez aussi consulter notre article sur la taxe foncière moyenne au m² par ville pour vous situer.


Etienne Chevalier
Etienne Chevalier

Etienne Chevalier est conseiller immobilier independant a Dijon depuis 18 ans. Ancien directeur d agence, il partage ses analyses du marche dijonnais et ses conseils pour investir, acheter ou vendre en Cote-d Or.